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Child of Light

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Il y a peu de jeux que j’attends en 2014, enfin peu de jeux que j’attends avec une envie de magie et de poésie. J’aime beaucoup les jeux rigolos et simples comme South Park par exemple mais j’adore les jeux à univers et Child of Light c’est un peu la perle que j’attends depuis sa présentation, un jeu de rôle type J-RPG mais dans un univers plus européen avec le moteur de Rayman. Oui ça pourrait être ça mais en fait c’est encore plus que ça !

Child

Le jeu est magique, l’univers est envoûtant et d’une douceur agréable. On joue une petite fille aux cheveux rouges qui se réveille dans un monde un peu étrange, peuplé de monstres et plein de magie. Elle va devoir se débrouiller toute seule pour retrouver son père, enfin toute seule, pas vraiment, elle sera aidée d’une petite luciole et de divers personnages qui viendront renforcer son équipe. On ne peut s’empêcher de voir une influence du Magicien d’Oz. L’histoire sans être follement originale, est assez belle pour donner envie de la finir, une fille qui veut retrouver son père c’est beau, non ?

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Eh bien encore une fois, ce n’est pas seulement ça, le jeu va voir la petite fille grandir et devenir de plus en plus forte, le côté RPG est magnifié par cette mécanique, on est devant l’histoire d’une fille qui va devenir une femme, mais je ne vous en dirai pas plus !

Light, le combat !

Comme je l’ai dit, c’est un J-RPG, donc on n’a pas vraiment de choix. On se déplace comme dans un jeu de plateforme classique et lorsqu’on arrive sur un ennemi, on passe en mode combat au tour par tour !

Ces combats se déroulent de façon assez rythmée, il y a une barre d’action chronométrée où chaque personnage est représenté et plus un personnage est rapide plus il pourra faire d’actions. Le reste est assez simple, on peut faire des attaques magiques ou physiques selon son mana. On reprend la règle des éléments, le feu, l’eau, la nature, ça marche bien et c’est relativement simple. Non ce qui va être dur à gérer c’est bien le timing, même si on peut ralentir les ennemis avec son amie la luciole et du coup gagner un avantage technique. Cette petite luciole peut aussi récupérer des âmes et ainsi vous guérir ou recharger votre jauge de mana, assez rigolo à utiliser.

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Pendant les combats on peut switcher entre les différents personnages de son équipe et on n’a aucune pénalité à le faire, le personnage devient actif et prend la place de l’ancien même sur le timing, très intéressant à gérer. Oui vous l’aurez compris le timing est la clé des combats de Child of Light !

L’univers

L’histoire est racontée de façon très poétique, oui le tout est fait en vers. Oui chaque dialogue est un vers, chaque histoire est racontée de cette façon, la traduction est plutôt bien faite et je tire mon chapeau à l’équipe de traduction pour ce boulot car contrairement à ce que je pensais, l’esprit et la forme des vers sont bien là.

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L’aquarelle dans un jeu vidéo, c’est assez rare pour être mentionné. Dans mon souvenir à part une version de Prince of Persia, je ne me rappelle pas vraiment. À vrai dire, l’aquarelle est une bonne idée mais par moments elle gêne la lecture d’un niveau, il faudra un peu s’habituer. De plus dans un univers en 2D, la petite fille est en 3D avec ses beaux cheveux qui volent au vent, c’est assez beau mais on a parfois l’impression que l’enfant n’est pas vraiment du même monde, c’est sûrement fait exprès je pense. En tout cas, la direction artistique est d’une beauté rare et cette dichotomie entre la beauté de l’aquarelle et le dynamisme des combats m’ont complètement séduit !

Le jeu sera disponible le 30 Avril, pour un tout petit prix juste en dessous des 15€ sur le PSN (PS3/4/Vita), Xbox Live, Steam etc.

 

 

à suivre

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