Preview Tom Clancy’s Ghost Recon: Future Soldier

Ghost Recon c’est un nom qui parle surtout au joueur PC, aux acharnés de la précision, aux gars qui veulent pas déconner avec la réalité, à ceux pour qui SWAT 4 est un jeu bourrin.  Clairement un FPS de niche, stratégique et tactique. Ce nouveau semble partir sur une voie légèrement différente, beaucoup plus tactique que stratégique, en y incluant donc une petite dose d’action !

Jour 364

Un conflit international a éclaté, et comme d’habitude c’est votre équipe de chirurgien qui est appelé à la rescousse. Il va falloir infiltrer, exfiltrer, éliminé avec le minimum d’impact sur la population, enfin en théorie.


Le jeu est étrangement placé, un FPS original c’est vrai avec des dizaines de façon de prendre un point, avec la possibilité de donner des ordres à ses coéquipiers, on peut la jouer gros bourrin aussi en défonçant tout ou tacticien en préparant le chemin avec un drone sexy et ses coéquipiers. Etrange ? Oui parce que si le jeu garde un aspect tactique certains, l’aspect stratégique semble bien amoindri, on peut personnaliser ses armes selon les missions, mais on n’a pas la possibilité de choisir ses points d’entrées, les heures etc. On est un peu plus proche de l’action, dans le feu comme on dit.

Le jeu a même des phases de shooting qui ont rien à envier à Battle Field 3 ou CoD 3, un peu de bling bling entre les phases tactiques, ça fait du bien. Surtout que certains passages m’ont mis à rude épreuve (l’infiltration ce n’est pas mon truc) et d’autres sont jouissifs : la prise d’une base façon ghost recon, ultra sexy ! GR semblait plutôt bien fini, on est dans la bonne moyenne des FPS, je n’ai pas pu tester le multi-joueurs et j’espère qu’il y aura la possibilité des créer des scénarios pour le Coop, oui car ce jeu va défoncer  en Coop.

Comme prévu , tout un tas d’aide contextuel et de capteur sont disponibles, on se bats dans le futur et avec du bon matos qui poutre , mais ça je vous en parlerai dans le test!

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Coup de gueule EasyBus

Petit coup de gueule concernant la société EasyBus.

Avec @praska nous avons décidé de prendre l’avion pour aller à Londres il y a quelques temps. Pourquoi l’avion? Moins cher que le train (enfin ça c’est en théorie). Nous avons pris un billet A/R Paris-Londres pour seulement 60 €. L’avion a atterri à l’aéroport de Luton, nous avons donc pris 1 billet de bus A/R avec la compagnie EasyBus de Luton à Londres.Pour l’aller, rien à redire, par contre sur le retour….

 

L’avion partant à 15h25, nous avions réservé notre place dans le bus pour un départ à 13h10. Pour info, pour cet  horaire, le trajet dure 50 minutes. En théorie donc on aurait du arriver à 14h00 à l’aéroport, mais ça c’est en théorie…

Oui, parce-que c’est là que les ennuis commencent. Le bus a quelques problèmes pour avancer: du 40km/h sur l’autoroute, ce n’est pas un petit problème, mais si ce n’était que ça ! Le bus s’est arrêté une demi-douzaine de fois sur la bande d’arrêt d’urgence pour redémarrer manuellement le moteur. Pendant ce temps, l’heure tourne…

Et le EasyBus de l’heure suivante nous rattrape, et nous suit en mettant ses warnings . Il nous suit sur une bonne partie du trajet (toujours à 40km/h). Et là, décision prise par le conducteur de nous transférer vers l’autre bus. Nous voilà donc tous sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute avec nos sacs, pour faire l’échange. Je n’ai pas besoin de vous préciser à quel point c’était risqué. Bref, le bus repart, et quelques minutes plus tard, nous voila enfin arrivé à l’aéroport ! Mais quelle heure est-il ? 15h00 ! 25 minutes avant le départ de l’avion. Le bus a pris une heure de retard !! Le check-in est fermé. C’est foutu !  Ok relativisons, on prendra le prochain sans problème, et on aura droit à de plates excuses.

Nous voila parti en direction du comptoir de Easy Jet et leur demandant comment ils comptaient se debrouiller pour nous faire partir. ” Et bien vous prenez celui de 19h, et vous payez”!! Alors ok, calmons nous, ils nous font rater notre avion, et en plus de ça on doit payer ! Ah mais non, nous dit l’hotesse, EasyJet n’a rien a voir avec EasyBus. Ce n’est donc pas leur responsabilité. Aie aie aie, autant vous dire que là , c’était l’apothéose. Nous n’étions pas seuls, une quizaine de personnes etait dans notre cas, et on a tous payés, bien oui on avait pas le choix. Et combien ? 60€ ! Ils appellent ça un “frais de rescousse“. Moi j’appelle ça “Nous la mettre bien profond”.   C’etait le prix du billet A/R.

Bon EasyJet peut rien faire pour nous, allons au comptoir EasyBus. De toute manière, il nous reste 4h à tuer. Allons gueuler!  Au comptoir , un gars, qui paye pas de mine. On lui explique , il dit qu’il etait pas au courant du problème du bus (ca communique pas des masses, on dirait). Il nous dit qu’on peut envoyer un mail pour se plaindre mais qu’il peut rien faire de plus. Il nous dit aussi qu’on nous répondera qu’ils sont pas responsables car il fallait qu’on soit à l’aéroport 2h avant le vol. Le bus qu’on a pris nous faisait arrivé 1h30 avant. Malgré le fait qu’on leur souligne, que c’est uniquement une recommendation , et non une obligation, et que le retard est entièrement du a un dysfonctionnement de leur matériel, ils ont continuer à tenir le même discours après plusieurs échanges de mail.

EasyBus ne compte pas nous rembourser l’avion qu’on a du repayer. N’a même pas proposé de nous rembourser le billet de bus. Ils se cache derrière ce règlement:” easyBus ne peut être tenu responsable des pertes, dommages, recours ou coûts encourus par vous du fait d’un délai quelconque des liaisons easyBus“. Sur quoi nous avons répondu en vain par une autre condition de leur réglement: “Notre responsabilité maximum envers vous en cas de pertes, dommages ou recours encourus par vous du fait d’une incapacité de notre part à vous transporter, de notre retard à vous transporter, d’une rupture de contrat visant à vous transporter, de notre négligence en rapport avec notre engagement à vous transporter ou de faits volontaires ou négligences ou omissions de nos responsables, employés, agents, représentants ou sous-traitants sera limitée à 1000£ par passager et par trajet.”

Le préjudice n’est pas énorme, mais laisser passer ça, c’est les autoriser à continuer à faire ce qu’ils veulent. Affaire à suivre donc…

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Culture Russenko du 27 au 29 janvier 2012 : le festival des cultures russe et russophones au Kremlin-Bicêtre

Ce weekend se tiendra au Kremlin-Bicêtre un énorme festival des cultures Russe et Russophile. Si le sujet vous intéresse de près ou de loin, ne le loupez pas.

Le site officiel se trouve ici : Russenko

Le maousse programme de 28 pages est téléchargeable en pdf : Programme Russenko 2012

Le festival est plus que complet avec de la littérature, des expositions, concerts, tables rondes, spectacles et bien entendu le monde du cinéma avec plusieurs projections.

Il faudrait y consacrer un livre pour entrer dans les détails, mais voici un aperçu de ce qui nous a titillé. N’hésitez pas à charger le programme pour vous faire votre itinéraire perso et chasser vos envies. Petits extraits du site :

Russenko 2012 : Affiches, art et propagande

Affiches, art et propagande /// 27, 28 et 29 janvier – 10h-20h – Visites guidées samedi 28 de 16h à 17h30 et dimanche 29 de 11h à 12h30 /// Salons de l’hôtel de ville – Entrée libre

Le Musée de Dmitrov prête à la Ville du Kremlin-Bicêtre une partie de son exceptionnelle collection de quelque 1000 affiches « politiques » russes, datant de 1812 jusqu’à la Perestroïka. À noter, les remarquables œuvres du début XXe siècle, créées par les peintres avant-gardistes. Jusqu’aux années 1930, les affiches seront influencées par des artistes comme Malevitch, Rodchenko, Lissitzky ou les frères Sternberg. Puis sous Staline, elles représenteront le nouvel « homo sovieticus » : des images d’Épinal troublantes et amusantes.

 

Art contemporain russe : Génération P

Art contemporain russe : Génération P /// œuvres de Valery Chtak, Alexey Kallima, Irina Korina, Andrey Kuzkin, Taus Makhacheva, Learning Film Group, Serguey Sapozhnikov, David Ter-Oganyan & Sacha Galkina, Arseniy Zhilyaev /// 27, 28 et 29 janvier?-?10h-19h – Visites guidées samedi 28 de 11h à 12h et dimanche 29 de 15h à 16h -Décrochage dimanche 29 à partir de 16h30 /// Grand Réservoir de l’hôpital Bicêtre – Accès avec Pass

Le Grand Réservoir – un lieu exceptionnel – accueille une sélection d’artistes modernes russes, certains inédits en France. L’exposition tient son titre « Génération P » du roman culte du Russe Viktor Pelevine, qui dépeint les années 1990 en Russie. Elle présente de jeunes artistes ayant grandi durant cette période hantée par les fantômes de la période soviétique et tentée par les promesses de la société de consommation. Par-delà les clichés, ces artistes russes offrent un regard complexe et vivifiant sur la Russie d’aujourd’hui.

Commissaires d’exposition : Elena Yaichnikova et Nicolas Audureau.

Stalingrad-Volgograd

Stalingrad-Volgograd /// Photographies de Maurice Schobinger, écrits de Serafina Fedorovna Voronina /// 28 et 29 janvier – le 28, 10h-17h le 29, 10h-18h30 /// Espace André-Maigné – Accès avec Pass

Le photographe suisse Maurice Schobinger – réputé notamment pour ses images de haute montagne – présente des clichés de l’actuelle Volgograd pour nous transporter dans le temps et faire revivre l’ancienne Stalingrad. Son passionnant travail trouve un écho dans les extraits du journal de Serafina Fedorovna Voronina (éditions Noir sur Blanc), prisonnière des bombardements de la ville en 1942.

 

 

 

Lisez bien le programme pour savoir quel pass prendre, la quasi intégralité des expositions sont accessibles avec le pass journalier à 5€ (8€ les trois jours). Seul deux gros spectacles sont payants à part (20€ chaque) et il y a un pass 3 jours + les 2 spectacles à 28€ si vous voulez vivre l’expérience intégralement.

Détails de la billetterie ici : Billetterie Russenko 2012.

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Critique Ciné Sherlock Holmes – Jeu d’ombres

La Suite! Enfin!

Bon le premier Sherlock Holmes, j’avais adoré. Forcément avec Jude Law et Robert Downey Jr. ça ne peut être que génial!

Une nouvelle enquête pour Sherlock Holmes et le docteur Watson

Watson rend une visite à son cher ami Holmes. Celui-ci est en plein milieu d’une enquête d’envergure internationale.

Alors qu’un conflit menace l’Europe, des attentats sont commis et seraient l’œuvre d’anarchistes selon la police et les journaux. Mais pour Holmes, un seul homme peut être le lien entre toutes ces actions en apparence isolées: le terrible professeur James Moriarty qui est aussi machiavélique, qu’intelligent.

Holmes embarque donc Watson sur les traces de Moriarty en Grande Bretagne, en France et jusqu’en Suisse. Ils vont mener cette enquête à leur façon mêlant détachement et sérieux avec une bonne dose de folie, de l’humour et de sentiments.

Wahou!

Oui c’est vraiment ce que m’a inspirée cette nouvelle enquête déjà parce que j’adore les acteurs principaux et leurs personnages, ensuite parce que la musique de Hans Zimmer est toujours magnifique et puis parce que ce film est bien fait: de beaux effets spéciaux, plein d’action et beaucoup d’humour!

Les personnages se retrouvent dans toutes sortes de situations plus ou moins cocasses et le duo Holmes – Watson est magistral! Au final, Jeu d’ombres m’a autant transporté que le précédent Sherlock Holmes et c’est exactement ce que je recherchais. A voir donc sans hésitation et en ayant regardé le premier avant car même s’il s’agit là d’une toute nouvelle enquête, une partie de l’histoire fait quand même suite au premier film.

Image de prévisualisation YouTube

En résumé:
Sherlock Holmes – Jeu d’ombres est la digne suite de Sherlock Holmes sorti en 2009. On y retrouve tout ce qui avait fait le succès du premier film dans une nouvelle enquête de Holmes et Watson sur les traces du professeur Moriarty à travers l’Europe. La musique est bien, les effets spéciaux sont bien, tout est bien, surtout la bonne dose d’humour et les scènes d’action. Alors allez le voir!
  • Les effets spéciaux
  • La musique de Hans Zimmer
  • Les scènes très drôles entre Holmes et Watson
  • Robert et Jude!!!!!!!!
  • Le scénario parfois un peu flou
Note sur 10:
9

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Concours Gagne ton Nokia lumia 800 sous Windows Phone 7 !

Jour 323

Ouais carrément , on reprends un peu les concours par ici,  oui j’ai adoré le Nokia lumia 800. Oui j’étais à deux doigts de passer sur WP7 grâce à ce téléphone lors de la campagne TryAndLikeIT , en attendant Microsoft a décidé de vous l’offrir à vous!

Vous allez pouvoir découvrir le système WP7 sous mango sur le meilleur terminal disponible (3.7″ d’écran et un apn à 8 Mo !). Enfin, là vous allez le garder surtout. Oh que je suis jaloux.

Comment le gagner ?

  • Laisse un commentaire sur tes attentes sur un WP7 .
  • Un commentaire par personne par IP .
  • Vous avez jusqu’au 7 février pour participer.
  • Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires validés ( pas de sms, pas de kikolol, pas de pub)

Simple non ? j’avoue j’ai bien envie de le garder ce nokia moi !

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TEST WP7 Hasta la Muerte !

Ce qui est bien avec le HTC HD 7 c’est que son grand écran permet de bien profiter des clips et séries à mater dans les longs trajets parisiens, mais pas que : il se prête également fort bien à une utilisation vidéoludique, chose que je n’exploitais que très rarement avec mes anciens smartphones. Voilà donc du coup une occasion rêvée pour faire quelques tests de jeux Windows Phone en attendant la sortie de la PS Vita pour rentabiliser mes transports en commun !

Hasta la Muerte est un lointain descendant de la boule jaune gobeuse de fantômes : en tant qu’émissaire de la Faucheuse, vous allez devoir moissonner des “bonnes âmes” (mortes à point) et éviter les âmes en peine au fil de plus d’une trentaine de niveaux pour récupérer l’âme retorse d’un vil scientifique aux engins diaboliques.

Alors, ça donne quoi ? D’abord, ça t’en mets plein la vue et les oreilles : la musique est excellente, très punchy, et surtout le style visuel décape. Vraiment atypique, un peu “brouillon”, le design nous emmène dans un univers étrange et onirique au look “indie” qui sort vraiment du lot de la production vidéoludique actuelle. Pas de cartoon ni de réalisme, un genre à part qui me fait un peu penser aux films d’animation de Bill Plympton. Le studio étant originaire de notre beau pays, oserons-nous être chauvins et parler une fois encore de la légendaire “french touch” ? Quoiqu’il en soit, c’est une vrai bouffée d’air frais que l’on inspire à pleins poumons.

http://www.dailymotion.com/video/xih1u1

Le seul petit bémol dans ce domaine : le look bizarre de la mort, qui se déplace avec grâce, certes, mais… Sans sa cape ni sa faux elle ressemble à un petit bébé pourpre. Ceci dit une fois la surprise passée, cette représentation permet de faire un véritable travail d’animation funky bien plus sympa qu’une simple toge informe en goguette !

Et le Gameplay dans tout ça ? J’évoquais le vénérable Pacman un peu plus haut, mais la technique est bien plus poussée que ça. Pour passer un niveau, vous devez ramasser un certain nombre d’âmes dans un laps de temps imparti, une collecte de ressources à double tranchant…
Les mécanismes tombent en parfait adéquation avec la thématique, car pour récolter une âme, il faut la cueillir ni trop tôt (“forcer le décès”), ni trop tard (oublier la pauvrette). Une fois un humain mort, vous n’avez que 10 secondes pour collecter sa précieuse âme ! Si le timing n’est pas bon, les adversaires apparaissent sous la forme de ces âmes en peine qui vous font perdre une vie si vous les touchez. La pression s’installe donc sur ce tempo funeste, le joueur créant lui-même les obstacles à son parcours vers la victoire.

Heureusement vos moyens pour arriver à vos fins sont variés : les “souls pets sont de petits familiers que vous débloquerez au fil des niveaux et qui vous donneront des pouvoirs supplémentaires. Utilisés simplement via un bouton et une jauge de pouvoir, il brisent la monotonie des levels en vous proposant différentes solutions pour maximiser votre score et gérer l’afflux d’âmes (déplacement rapide, contrôle, protection..).

La principale critique que l’on peut faire sur Hasta la Muerte est plutôt liée à l’ergonomie du jeu. Si le contrôle des déplacements est assez simple (quoique la manipulation de l’inclination du smartphone pourra en rebuter certains), le bouton d’utilisation du Soulpet est particulièrement mal placé avec le HTC HD7. Ça n’a l’air de rien, mais un cm de décalage de votre pouce l’amène sur les raccourcis de recherche du téléphone et vous fait quitter le niveau en cours. Agaçant !
D’ailleurs toujours dans le domaine des Soulpets, lorsque l’on commence à les accumuler, le switch de l’un à l’autre via le défilement tactile devient également un peu pénible si l’on veut garder la main-mise sur nos actions. Sinon, pour moi c’est du tout bon !

 

En résumé:
Les petits gars du studio Pohlm ont réussi à créer un gameplay riche et varié à partir d’un genre éculé tout en enrobant le tout d’un superbe style graphique avec du son qui décape : un time killer idéal pour mon smartphone !
  • les graphismes et la musique
  • les tactiques variées pour un pseudo Pacman-like
  • le bouton “A”
  • le défilement des soulpets quand ils s’accumulent
  • déconseillé aux allergiques du jeu par inclinaison du support
Note sur 10:
8

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