Vie de Gamer

Preview : The Evil Within 2, nope j’y jouerai pas

Non pas parce que le jeu est tout pourri. Justement, pas du tout, ce jeu est une tuerie, il m’a fait peur comme rarement j’ai eu peur dans un jeu vidéo, je ne veux pas y joeur parce que le malaise était palpable. Je n’y jouerai pas, sauf peut-être en pleine journée avec de la musique et avec des potes, ou en streamant pour le lol que ça peut générer. Ce jeu va vous mettre mal.

The Evil Within 2

On retrouve  Sebastian Castellanos , notre détective du premier jeu (d’ailleurs si quelqu’un peut m’expliquer le premier jeu je suis preneur ) . On a un survival horror, qui a de grandes resemblances avec ce qu’a été Resident Evil, le nom mais aussi le complot d’une société, ici la Mobius. En gros, ils ont créé un portail vers des dimensions parallèles où y’a des trucs bien louches. Notre héros découvrre qu’il y a un lien entre Mobius et sa fille qui a disparu, ouais ok c’est un peu capillotracté non ? je suis déjà perdu.

Premier contact un peu dur :

Et c’est que le début! L’écriture du jeu est faite pour vous perdre et vous donner plein de pistes de réflexion, sur les deux sessions que j’ai joué , j’ai trouvé des analyses complètement wtf. On se demande constamment « pourquoi? » , l’histoire est aussi racontée par le level design, ici les niveaux n’ont aucun sens « logique » , vous pouvez entrer par une porte, la rouvrir et être complètement ailleurs. C’est perturbant. ça rend fou, tant mieux c’est fait pour ça.

La coté méta :

Le jeu se passe dans une ville assez étrange, c’est un semi-open world, c’est à dire qu’il y a des phases assez libres dans de grands espaces où vous trouverez des quêtes annexes, de la simple mission pour choper des munitions à l’aventure intérieure sans fin. Elles semblent assez variées, mais coupent peut-être un peu du rythme, parce que quand le jeu vous prend par la main, ça devient une autre histoire. Vous allez voir dans une de mes vidéos, je suis perdu dans une maison,et l’angoisse est réelle, j’étais pas bien, ce sentiment d’être le jouet de quelqu’un et de ne pas pouvoir réagir et encore pire que le coté gore du jeu.

Un boss fight que j’ai gagné avec talent :

Voilà la clé de la réussite peut-être pour ce jeu, ce n’est pas dans son gore qu’il est flippant, mais dans sa façon de mindfucker votre esprit. J’ai hâte de ‘pas’ y jouer.

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