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Death Stranding – Introduction toi qui te demande c’est quoi le fuck

Death Stranding c’est le dernier jeu de Hideo Kojima, c’est un jeu indé avec le budget d’un Uncharted. Je ferai peut-être un test du jeu mais je m’y perds tellement que je sais pas quand je le ferai, en attendant, fort de mes presque 30h je te file quelques clés de lecture du jeu, sans spoiler.

Death Stranding

C’est un jeu post-apocalyptique, le « Death Stranding » est un événement qui a bouleversé la Terre et les humains. Quelques survivants restent de par le monde, Sam, notre héros va essayer de les relier pour recréer un réseau, un pays, des valeurs.

Kojima oblige le jeu est bourré de lecture secondaire et d’intrigue personnifiée, il y a presque un univers par personne qu’on rencontre. Cet univers regorge de mystère et même après toutes mes heures de jeu, je n’ai pas encore tout compris. Néanmoins, NON ce n’est pas un jeu extrêmement META dans le sens « flou », je trouve même qu’il est maîtrisé, son coté science-fiction est abouti. Il fait réfléchir aux principes clés de l’humanité en se basant sur la technologie et le mysticisme de l’inconnu.

Mais on fait quoi dans le jeu ?

C’est vous mentir que de vous dire que c’est autre chose qu’un FedEx Simulator, mais ça serait aussi vous mentir de vous dire que c’est simplement ça.

Jamais, je n’ai pris autant plaisir dans à faire des allers-retours. En fait, je ne sais pas si c’est un plaisir ou même une sorte de drogue. J’éprouve un réel plaisir à amener des colis à des gens, parce que le gameplay et l’écriture, leur donne un sens. Un sens qu’on aurait pas forcément dans un autre format de jeu vidéo, personne mets des millions d’euros à créer un jeu de « transport ».

Il vous faudra ruser pour trouver le meilleur chemin pour livrer votre colis, un système de like évaluera la livraison, plus vous aider les gens, plus vous êtes forts à aider les gens. Une échelle, une corde puis une moto, un pont, des objets ou des bâtiments que vous devrez créer mais aussi partager.

Le jeu a une saveur particulière quand après une longue marche sous la pluie, vous trouvez un refuge créé par un autre joueur et que dedans y’a un van. On remercie vraiment le joueur en LIKANT tout simplement.

Deux grands types d’antagonistes seront présent, les échoués, les « morts » de cet univers post-apo, vous devrez les fuir pendant longtemps, en la jouant infiltration, les autres c’est les MULES, des humains qui sont obsédés par vos colis ( ouais ouais ). Le gameplay avec ces ennemis changent selon votre avancée dans le jeu. J’ai passé des heures à éviter les deux, je ne vide pas les campements comme dans un jeu UBI!

Le jeu est clairement long, si on accroche pas les 10 premières heures, vous n’allez pas magiquement aimer après. Ce que je peux vous dire, c’est qu’il regorge de surprise mais que gameplay reste simple et maîtrisé, car c’est peut-être là que le jeu brille, parcourir en solo ces paysages procure un réel plaisir. On va beaucoup critiquer ce gameplay, mais aucun jeu n’a réussi à me faire autant réfléchir à équiper mon personnage, je passe des longues minutes dans les abris pour optimiser mon parcours et ne pas « trop » porter. Des fois, on se trompe et on galère, des fois tout se passe comme prévu et on a plein de like.

C’est un jeu qui prends son temps donc, mais qui donne une aventure rare, un ovni du jeu vidéo, moi qui n’avait jamais vraiment accroché à MGS, je deécouvre un Kojima maîtrisant la SF, j’aime ça. Je ne vous ai pas parlé du bébé, des échoués, du DOOMS et de l’intrigue, non c’est vrai. Il vous faudra y jouer.

à suivre

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