# Test PS3

Assassin’s Creed Revelations

Promis comme le grand final de la série Assassin’s Creed, j’attendais beaucoup d'[amazon_link id= »B004ZKTHN2″ target= »_blank » container= » » container_class= » » ]Assassin’s Creed Revelations[/amazon_link]. Du genre, je m’attendais à des claques de partout, des passages entre Desmond, Altaïr et Ezio. Non hélàs ce n’est pas le cas. Alors oui j’ai été déçu de cet opus mais c’est un vrai jeu qui avait trop promis… ou j’en attendais trop.

Ezio

Le jeu commence avec un vieux Ezio à la recherche de son passé. Il retourne au coeur des assassins, la ville sanctuaire qu’on trouvait dans Assassin’s Creed premier du nom : Masyaf. Une étrange porte l’empêche d’accéder aux artéfacts d’Altaïr, voilà le plot du début, on doit retrouver les 5  clés à Constantinople, la ville métisse.

Direction Constantinople, Ezio débarque dans cette ville énorme et retrouve sa guilde d’assassins. Pendant les deux premières heures, le jeu suit une sorte de didacticiel, libre certes, mais qui nous force à faire des choses plutôt chiantes (les courses sur un mur, ramener des colis, etc…). Puis l’intrigue politique arrive et ça devient bien mieux! Et Altaîr dans tout ça? Simplement jouable dans les souvenirs des « clés », oui c’est fou on ne le joue que 6 fois.

Bien, mais…

On ne joue pas du tout Desmond dans la vraie vie, non à la suite de Brotherhood, Desmond est coincé dans l’animus. On le jouera dans des niveaux froid qui ressemble étrangement à Portal, des casses-têtes en vu FPS. Original en tout cas, mais le plaisir de jeu est faible. Toutefois, quelques révélations sur Desmond sont données, surtout sur son passé.

Je ne spoile pas trop le scénario du jeu car il est la clé du plaisir. En effet, on sent une vraie volonté de ce côté. L’immersion est bien là, probablement parce que c’est le 4ème opus sur cette génération de console. On aime Ezio et on veut savoir comment sa vie va finir, oui le monsieur est vieux et on voudrait qu’il se repose un peu. Quoi de neuf alors?

Je ne sais pas trop, il y a bien un crochet qui ajoute une dose d’action non négligeable, un simili tower-défense sur lequel je suis revenu une ou deux fois. Les scènes d’action sont très bien chorégraphiées et on a arrive à une perfection des capacités d’Ezio. La touche bombe est cool aussi mais très vite on en achète des toutes faites ; par contre c’est super efficace, même un peu trop je trouve. Le jeu souffre d’une facilité vue à la baisse. Si on ne cherche pas à faire des synchronisation à 100% , on peut finir assez facilement les séquences. Alors finalement, oui je ne trouve rien de révolutionnaire dans ce ACR, le mode multijoueur, lui est bien plus innovant, scénarisé, avec un coté RPG et différents types de jeu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4K39UWxdm0U[/youtube]

Ce titre est magnifique : « Woodkid – Iron ».

Note sur 10 7
Un nouvel opus d'une sage que j'aime, j'ai aimé y jouer mais à posteriori je trouve qu'on navigue trop dans le fan service. Le scénario a quelques révélations mais prévois clairement un autre cycle, le temps Ezio semble fini, mais Ubisoft va nous mener loin avec cette saga. Cet épisode est bon comme les autres, ils manquent de difficulté et de vrai plaisir de gameplay, il est dense si on s'y perds sinon il se finit un peu vite et sans réel difficulté !
  • L'histoire d'Ezio
  • Une grande variété de gameplay
  • L'univers et l'AVENTURE !
  • Facilité dans l'ensemble
  • Les révélations un peu "soft"
  • On ne joue pas vraiment Desmond et très peu Altaïr

à suivre

  • Article suivant
  • # Critique Ciné
  • 50/50

Commentaires