# Vie de Série

STATELESS, une histoire de réfugié.

Les séries qui me marquent, sont rare. Stateless est une production engagée sur les réfugiés en Australie, c’est intense et c’est la violence de leur quoitiden qui en fait sa beauté.

STATELESS

Basée une histoire vraie, Stateless, est l’histoire d’un camp de détention de réfugié dans le Bush Australien. On y suit le parcours de plusieurs personnes, plusieurs point de vue, l’australien qui fuit sa réalité, l’afghan qui fuit son pays, le garde qui fuit la pauvreté, etc.

L’histoire vraie est basée sur cette Australienne qui a passé plusieurs mois dans cet établissement suite à un passage dans une secte, prouvant ainsi que le système ne marche pas, car même elle n’avait pas pû être identifier avant.

J’ai été complétement pris dans le récit. Ces destins brisés font mal au coeur, l’écho du désert australien emporte les esprits, on sent une tension et une détresse réelle . J’ai pleuré plusieurs fois, car si c’est une série, elle renvoie à une réalité difficile.

Les centres de détention australien sont difficiles à analyser, ils ne sont pas des prisons mais surement pas endroits agréables, on y enferme des gens qui sont coupables de rien, sauf d’avoir fui pour leur vie. On les désigne coupable, jusqu’à qu’il puisse être blanchi. Cette violence est au coeur de la série. Elle me touche énormément car elle dépasse le pays, ailleurs la prison n’est simplement pas un désert.

Les acteurs choisis font le travail de façon majestueuse, oui je le dis, car le film n’est pas manichéen certes, mais il est engagé. Ces acteurs portent un message fort et ces acteurs permettent de le véhiculer. Que ce soit la détresse post traumatique de L’australienne « Yvonne Strahovski » ou le dévouement patriotique de la directrise « Asher Keddie » , on sent que les acteurs ont pris leurs rôles au sérieux, plusieurs fois j’ai oublié que c’était une série. On est parfois à la limite du documentaire. Un mélange qui permets d’avoir des scènes oniriques, ponctués de réalités froids, sublime.

Sur 6 épisodes, on aura pas forcément une fin comme on l’attends, ce n’est pas simplement une série. Beaucoup de chose, reste en suspens, car c’est un peu la réalité du sujet. La conclusion est néanmoins glaçiale et admisntrative, il y a peu d’espoir pour les réfugiés pourtant c’est mieux que leur passé.

Dispo sur Netflix

Un peu plus :

Un casting de qualité qui porte un message engagé sur un système de réfugié. C'est engagé, violent par son réalisme, je vous conseille d'avoir le coeur accroché. Car ici la violence est réel , ni gore, no frontal.
  • Violence du réalisme
  • Propos engagé
  • La réalisation qui mêle fictiion et "réalité" . Un tour de force.
  • C'est la réalité 🙁

à suivre

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