Vie de Geek

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jeudi 9 septembre 2010

[Test PS3] R.U.S.E.

Tout auréolé de leur premier succès avec Act of War, il aura fallu près de cinq ans pour découvrir enfin le nouveau rejeton de l'équipe d'Eugen Systems : R.U.S.E. Si Act of War en son temps avait sû intelligemment reprendre à son compte le meilleur des jeux de stratégie existants, allant jusqu'à concurrencer avec brio le ténor du genre Command & Conquer, R.U.S.E. propose quant à lui une toute nouvelle expérience que pourra vivre bien évidemment les joueurs PC mais désormais également ceux jouant sur consoles HD !

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En route !

L'intrigue de R.U.S.E. se situe durant la Seconde Guerre Mondiale. Le commandant américain Joe Sheridan est alors mandaté sur une mission des plus périlleuses : quitter l'Afrique du Sud pour rejoindre l'Allemagne en menant ses troupes blindées saines et sauves. Durant son périple, il lui faudra élaborer sa propre stratégie, espionner le camp ennemi et user de tous les subterfuges et autres ruses pour atteindre son objectif. Italie, France, Hollande, les Ardennes et enfin Allemagne : la route sera longue pour notre commandant !

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Zoom Zoom !

vdg_ruse_04.JPGLa première particularité de R.U.S.E. est d'avoir été conçu pour convenir aussi bien à des joueurs sur consoles que sur PC. Un pari loin d'être gagné quand on connaît le clivage qui existe entre les partisans de chacun de ces supports. Cette contrainte a donc demandé un travail particulièrement important chez less développeurs d'Eugen Systems pour proposer une interface de contrôles se montrant simple, intuitive mais assez profonde pour les plus stratèges. A tel point que R.U.S.E. peut se targuer de pouvoir se jouer à la souris, à la manette, mais aussi avec un écran tactile mais voire même avec le nouvel accessoire de reconnaissance de mouvements de Sony, le Playstation Move, puisque celui-ci se veut compatible ! Autant de possibilité de jouabilité pour satisfaire toutes les envies, c'est du jamais vu ! Cette facilité de prise en main repose essentiellement sur l'utilisation du moteur maison d'Eugen System, le IrisZoom Engine : grâce à ce dernier, la possibilité de zoomer à différentes échelles sur une map confère devient en effet un élément de gameplay à part entière. A niveau de zoom rapproché, il vous sera ainsi possible de contrôler vos propres unités lors des affrontements comme un commandant sur un champs de bataille; à niveau de zoom éloigné, vous troquerez votre casquette pour celui d'un général et élaborerez en temps réel votre stratégie ou prendrez des décisions importantes en fonction des réactions de vos ennemis. C'est comme si vous vous lanciez dans une partie de RISK dans laquelle vous pourriez contrôle exactement ce que fera chaque unité individuellement !

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Le roi du bluff

La seconde nouveauté introduite dans le jeu, suggéré par le titre, ce sont les ruses. L'usage de celles-ci oblige à repenser totalement tous les préceptes de STR connus jusqu'ici. Dans les jeux de STR classiques, les conditions de victoire reposent sur la capacité du joueur à réagir vite et à gérer ses ressources. Dans R.U.S.E., vos décisions seront dictées par votre capacité à anticiper les réactions de votre ennemi (espionner tous les ordres de missions de votre ennemi, découvrir la catégorie de bataillons envoyés, etc.) et à tenter des coups de "bluff" en utilisant des ruses pour le duper ( dissimuler vos bâtiments ou vos bataillons, envoyer des troupes factices, etc.). Imaginer déclencher une offensive avec des troupes factices que vous auriez créées et pendant ce temps, vos propres unités seraient elles dissimulées au sein d'un village en attente des ennemis dupés.

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Ruser comme un renard

Outre le mode solo qui propose un nombre conséquent de niveaux avec 23 chapitres à compléter, vous pourrez également accéder à un mode Batailles pour vous entraîner face à l'IA ou vous engager dans un mode Missions à 1 contre 1, seul ou en coopération sur des maps spécialement conçues pour ce mode. Mais le coeur de R.U.S.E. se trouve dans son mode multijoueur jouable en ligne jusqu'à quatre joueurs opposés ou alliés. Il vous sera ainsi possible de choisir entre six factions distinctes (France, Allemagne, URSS, Italie, Etats-Unis et Royaume-(Uni), chacune avec leurs forces et leurs faiblesses propres et fonction de votre style de jeu. En mode de configuration quatre joueurs, les maps sont réellement gigantesques, obligeant les joueurs à élaborer leur stratégie méthodiquement avant de se lancer dans la bataille. Dès le début des hostilités, un classement des joueurs sur les champs de bataille apparaît : plus vous détruisez des unités et vous emparez de bâtiments, plus votre cumul de points et d'expérience grimperont. Simple et addictif.

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Et la lumière fût...

Visuellement parlant, R.U.S.E. s'en sort plutôt bien. En zoom rapproché, on reconnaît sans mal les unités envoyés, même si l'habillage de l'environnement reste finalement assez sommaire. Plus on s'éloigne, plus on découvre l'étendu immense de la map (plus de brouillard comme dans les STR classique où on découvre la ma petit à petit) et un passage dans une représentation des troupes sous la forme de jetons comme sur un jeu de plateau : le moteur IrisZoom Engine se montre particulièrement performant et on ne note aucun ralentissement notoire, même lors des conflits. Quelques bugs de collisions persistent néanmoins en vue rapprochée mais restent mineurs. Enfin, le mode solo propose de belles cinématiques 3D appuyant un scénario finalement assez classique.

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Plus tactile que physique

vdg_ruse_02.JPGLa jouabilité au Playstation Move se révèle plutôt mitigé. Après un certain temps d'adaptation, on arrive à naviguer sur la map avec aisance et à contrôler ses troupes à peu de chose près. Ca c'est en phase calme. Dès que les affrontements éclatent, on peine à s'y retrouver entre les unités à fabriquer, à placer et les ruses à adopter après avoir regarder ce qui se passe dans le camp adverse. L'emplacement des boutons START et SELECT sur le PS Move permettant de mettre respectivement en pause et d'identifier les unités en détail n'est pas des plus aisé non plus. Les choses s'arrangent un peu mieux lorsqu'on utilise le PS Move et le navigation controller qui offre des raccourcis bouton pour l'ouverture des menus mais cela reste par moment fastidieux.

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Finalement, c'est la maniabilité à la manette ainsi qu'à l'écran tactile qui m'ont semblé les plus confortables. Le but est de toute façon que chacun se fasse une idée du type de jouabilité qu'il préfère et qu'il persévère. Car la force de R.U.S.E. réside dans son gameplay redoutable d'efficacité et d'intuitivité même pour des réfractaires au STR comme moi. La grande diversité des unités donne envie de progresser pour en découvrir des nouvelles. L'utilisation des ruses et la partie stratégie apportent un côté ludique et animé me rappelant les longues parties sur le jeu Advance Wars de Nintendo.

R.U.S.E. est disponible dans tous les magasins à compter du 9 septembre 2010 sur consoles Playstation 3, Xbox 360 et PC.

Site officiel R.U.S.E.

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En résumé :
Examen réussi pour l'équipe d'Eugen Systems qui réussit haut la main leur passage sur console : R.U.S.E. propose en effet un gameplay fédérateur qui contentera autant les joueurs consoles que PC. La possibilité de choisir sa façon de jouer au jeu fait sa force, tout comme les différents degrés de jouabilité, au coeur de l'action ou tout en stratégie. Act of War voit en R.U.S.E. un digne successeur qui devrait nous réserver de nombreux adeptes notamment lors de parties multijoueurs en ligne.
Un large choix de jouabilité pour tout type de joueur
l'IrisZoom particulièrement performant
Gérer vos troupes ou jouer le stratège : à vous de choisir !
L'utilisation des ruses
Des modes de jeux variés autant en solo qu'en multi
Brouillons parfois dès qu'il y a beaucoup d'unités à l'écran
La jouabilité au PS Move pas évidente
impossible de jouer entre console et PC
Note sur 10 :
8
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lundi 12 juillet 2010

[Reportage] Vis ma vie de bêta-testeur

"Allô?
- Bonjour monsieur! Comme vous vous étiez inscrit comme volontaire, seriez-vous disponible pour venir dans nos locaux tester un nouveau jeu en qualité de bêta testeur?
- Euh... ben oui pourquoi pas! Et ça consiste en quoi?
- Laissez-moi donc vous expliquez en quelques mots...."

Je me souviens quand j'étais petit, je rêvais de devenir testeur de jeu vidéo. Un doux rêve que je caressais depuis le temps où je parcourais de long et en large les revues spécialisées de jeu vidéo. Par contre, être bêta testeur de jeu vidéo, voilà qui est inédit. Totalement méconnu du grand public, c'est au cours d'un passage de trois jour comme bêta testeur de jeu vidéo que je me suis vite aperçu qu'il s'agit d'un métier trop souvent décrié à tort...

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Gameslab: le labo des rêveurs?

Contacté par téléphone, c'est au sein de Gameslab aux portes de Montreuil que je fus convié pour une session de trois jours "Playtest" sur un jeu vidéo. Auparavant, je m'étais inscrit comme volontaire pour participer à des bêta tests. Pour la petite histoire, Gameslab est une cellule de la société Ubisoft : il s'agit d'un département spécialisé dans les tests des jeux du catalogue de l'éditeur. C'est dans ces locaux que passeront au crible la plupart des jeux Ubisoft afin d'être décryptés, analysés et corrigés avant d'arriver dans nos rayons dans leurs versions finales. Une tâche plus ardue qu'on ne pourrait le croire. Explication.

En général, lorsqu'il s'agit de jeu vidéo, on se dit qu'être un bêta-testeur de jeu vidéo c'est tout simplement le job de rêve et qu'en fait on est juste payé pour jouer. La vérité est en fait ailleurs. Ainsi, lorsque l'on arrive chez Gameslab, on est surtout surpris par le côté "hospitalier" des lieux: peu de fioriture, quelques images des productions phares de l'éditeur, quelques jeux dans un présentoir , une corbeille de fruits histoire de vous rassasier. Pas de TV, de babyfoot ou même de consoles de jeu vidéo pour se distraire: non, il est clair qu'on est ici pour travailler!

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Chut! On bosse!

Dès mon arrivée, je suis accueilli par un coordinateur qui me présente à d'autres bêta-testeurs également venus pour l'occasion. Une fois les groupes constitués, nous voici répartis dans différentes salles où nous attendent consoles et jeux. Dès lors, notre coordinateur nous annonce sur quel jeu le playtest se déroulera (note: l'information ne nous est dévoilée que sur place pour des raisons de confidentialités) et nous fait remplir une charte de confidentialité de l'ensemble des informations à ne pas divulguer concernant le jeu. C'est la raison pour laquelle je ne serais malheureusement pas en mesure de vous parler ici du jeu que j'ai testé durant ces trois jours.

Le principe d'un playtest peut être de différent ordre: terminer le jeu totalement dans son mode solo ou multi ou en coopération dans un temps imparti; explorer un mode en ligne pour vérifier la stabilité des différentes possibilités offertes, etc. De ce fait, il arrive couramment que des playtests se déroulent sur plusieurs jeux différents au cours d'une même journée dans les locaux: par contre, un bêta-testeur ne se verra attribué qu'un seul et unique jeu.

Tu testes ou tu testes pas?

Durant les phases de tests de jeu, chaque coordinateur va encadrer un ou plusieurs bêta-testeurs et noter les différentes actions réalisées. Cela peut porter sur le nombre de fois où vous mourrez par exemple. Régulièrement, entre deux niveaux ou après une période déterminée, le bêta-testeur va devoir réaliser un feed-back oral auprès de son coordinateur attitré: ce dernier lui posera alors différentes questions sur des aspects critiques d'un niveau ou de la séquence de jeu concernée. Par un jeu de question / réponse, le coordinateur tentera d'évaluer si cette séquence nécessite d'être retravaillée ou non à cause de bugs persistants, problèmes de jouabilité ou éléments d'ergonomie manquants au joueur. Il est ainsi étonnant de remarquer que la perception d'un joueur à un autre sur une même séquence de jeu est en générale assez différente, selon que le profil du joueur est plus observateur ou au contraire actif. Ainsi, plus le panel de bêta-testeur est large, plus une séquence de jeu pourra être peaufiné pour se rapprocher d'un résultat satisfaisant.

De ce constat, on comprendra qu'un jeu déficient techniquement aura bénéficié de peu de phases de bêta-test et d'un panel de bêta-testeurs réduits pour des raisons évidentes de temps et surtout de budget. Ainsi, l'éditeur Ubisoft comme tant d'autres éditeurs va plannifier ses budgets consacrés aux phases de tests selon les ambitions en terme de ventes et le prestige du titre. Un blockbuster comme Splinter Cell conviction ou Assassin's Creed II par exemple va faire l'objet de toutes les attentions en matière de bêta-test afin d'être peaufiner suffisamment pour garantir un standard de qualité au titre, quitte à reculer sa date de sortie. Au contraire, un titre sur DS à petit budget et sans prétention n'aura besoin que de quelques phases de bêta-tests avant de sortir sur les étalages.

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Hésitation: plaisir ou frustration?

Pour en revenir au playtest, il est difficile de se dire qu'on n'est pas là pour terminer un jeu par exemple même si c'est votre objectif. Le but est de tenter de reproduire les aptitudes et réactions d'un joueur lambda face au jeu. Et c'est loin d'être évident: il m'est arrivé d'être bloqué sur des séquences sans trop savoir pourquoi, si c'était de mon fait ou d'un simple bogue de programmation non encore corrigé. A cette frustration, on peut ajouter le fait que d'être constamment suivi par un coordinateur durant des heures et des heures enlève tout le côté intime et expérience que peut vivre un joueur. Bien que les bêta-testeurs présents sont tous des passionnés de jeu vidéo, il est difficile de déterminer si le plaisir du jeu subsiste lorsque l'on joue dans de telles conditions. Pour ma part, ça n'était pas le cas et relevait même du calvaire par moment, d'autant que le fait d'utiliser des versions non définitives de jeu favorise les plantages de machines: il peut ainsi vous arriver de devoir recommencer un niveau quatre à cinq fois d'affilée sans pouvoir le terminer à cause d'un plantage. Autant dire que la crise de nerfs n'est plus très loin dans ces moments là... Une consolation cependant: après trois jours d'efforts, vous vous voyez remettre trois jeux de votre choix issus du catalogue de l'éditeur: un moindre mal en soi :)

Au final, j'ai trouvé que tout joueur respectueux devrait connaître une fois dans sa vie l'expérience d'un bêta-test réalisé par soi-même: on se rend alors mieux compte de la somme de travail nécessaire pour la conception d'un jeu et d'avoir ainsi conscience que la somme investie dans un jeu vidéo n'est pas forcément fortuite. Les cas de conscience sur le piratage de jeu vidéo sont en soi légitime car c'est bafouer le travail de toute une équipe de personnes qui auront pour certaines passé des mois voire des années à développer le jeu que vous tenez entre vos mains...

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Si vous souhaitez vous aussi participer à une session de bêta-test chez Gameslab, il vous suffit de vous inscrire à l'adresse suivante: testeurs.fr.ubi.com

Un grand merci à Julien mon coordinateur de chez Gameslab pour sa patience et @Diraen pour toutes ces précieuses infos.

vendredi 12 mars 2010

[Non-Test] Avatar, le jeu du film de James Cameron

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Mais qu'est ce que c'est ça ? Mais pourquoi je parle d'un jeu aussi vieux ? pourquoi ? parce que dans la vie d'un gamer, on ne joue pas toujours à des bons jeux, que dans la plupart des cas, au bout d'une heure ou deux, ces jeux je les vire de mon studio par un joli lancer. Mais celui-là, j'y ai crû une semaine complète, j'y ai joué plusieurs heures à la recherche de ce qu'il aurait pu être , à remarquer à chaque moment à quel point le jeu était bâclé, à pleurer tellement j'avais honte de jouer !

Avatar

Le jeu nous plonge quelques années avant le film, sur la planète Pandora, oui bon je vais pas vous raconter le laïus super classique. A la différence, qu'ici on aura deux campagnes possibles, celle du marine ou celle des indigènes.

Impressions-Avatar-le-jeu.jpg (image provenant du site Avosmanettes)

Choisis ta destinée

Forcément, le coté "marines" est un peu classique, des armes, des xp, des gens à tuer, des véhicules à conduire et des trucs à booster. Le coté "Na'vi" est clairement différent , ah non tiens, des armes, des xp, des trucs à tuer et des animaux à rider ! Avec comme avantage, d'avoir des armes de merde, ah on me dit que c'est normal, bon bah ok, vous vous retrouvez donc avec des couteaux contre des mecs qui ont l'évolution du MP4A1, le combat est rude, clairement on meurt tout le temps quand on joue le mec en bleue.

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C'est étrange, plusieurs fois dans le jeu, on voit la volonté de mettre du vrai gameplay, l'arbre des évolutions des armes et le coté RPG lié à chaque race, le choix des personnages, l'importance de la destinée, la possiblité de jouer en Sandbox mais TOUT mais vraiment TOUT est fatiguant et rébarbatif, j'avais hâte de voler sur un Ivran (?!), le dragon là, finalement c'est ultra décevant, j'avais envie de bruler le BR à ce moment, et puis y'a aussi eu le moment où j'ai voulu la jouer infiltration ah tiens non pas possible, peut être que si je , ah bah non pas possible non plus, et ça continue ça continue !

En résumé :
En général, un jeu de merde, j'y joue pas aussi longtemps, j'aurai aimé trouvé un univers vraiment sympa ou un gameplay fun (même si cavait été simple), là on a un jeu avec tout plein de pistes ouvertes mais aucun finie, un jeu qui n'aurait jamais dû sortir !
Oh les jolies couleurs
TOUT !
Note sur 10 :
1

Allez voir le film !, si c'est pas fait , oui je sais toi au fond là !

mercredi 24 février 2010

[Preview] Might and Magic Heroes Kingdoms

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Ce qui est bien avec le blogging c'est la découverte de nouveau jeu, là c'est Ubisoft qui m'a invité à découvrir ce jeu, la licence Might and Magic m'est familière comme tout joueur PC. Par contre ce Heroes Kingdom m'était inconnu, vu que je ne me tient pas assez au courant du jeu PC, pourtant ce jeu est resté 1 an en bêta !

Might and Magic

Ça fait quelques années qu' Ubisoft possède cette licence, l'idée d'en faire une version multijoueur basée sur le net est venu des petits gars d'Ubi, oui je dis "petit" . En effet, le rouleau compresseur Ubisoft n'a pas été déclenché pour ce jeu, il a été développé à la base sur du temps libre, pour devenir un projet porté par une grosse quinzaine de personne, Premier projet "webbased" d'Ubi, version massivement multijoueur de Might and Magic, le jeu est un pari en lui-même, pour une fois on dirait qu'Ubisoft prends de vrai risque !

Heroes Kingdom

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C'est un jeu de stratégie, au gameplay assez classique : des ressources, des batiments, des unités de combats,etc. Deux choses le démarquent :

  • Le système de Héros, un super personnage qui guide les actions des troupes mais qui dirige aussi les constructions, les explorations etc.
  • Les différentes façons de gagner qui vont de la domination à la richesse en passant par un mix des deux.

Dans les faits, on se trouve avec un gameplay assez peu intrusif, on peut jouer de façon dilettante, c'est à dire 15-20 minutes par jour et avoir un vrai rôle et un vrai niveau mais on pourra aussi hardcore gamer le jeu. J'ai joué à une partie accélérer ce qui m'a permis de voir plusieurs aspects intéressant : le système de siège, le PvP, ainsi que certaines techniques "avancées", cependant on voit très vite le potentiel du jeu. Clairement, on lance une partie le matin, le jeu continue, on regarde l'avancement à midi et le soir on fini l'action ( combat, ressource ou exploration). La trêve nocturne est utile pour pouvoir dormir tranquillement.

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Un jeu MMO qui laissera le temps de jouer à d'autres jeux, du bonheur, le gameplay semble vraiment profond et l'univers respecté ( même si je suis loin d'être un expert). Le format webbased me plaît vraiment, j'ai fait la boulette d'éteindre une partie des ordis lors de la présentation et on a pu recommencer sans aucune perte de données ! ( Vive l'Ajax )

Photo Bonus, trouvé dans les locaux d'Ubi , Ezio

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Le site officiel de Might and Magic Heroes Kingdoms ! (Jouable gratuitement pour découvrir, payant au-delà comme d'hab)

lundi 30 novembre 2009

[Test Ps3] Assassin's Creed 2, Ezio !

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Prononcez Etzio au risque de vous faire insulter par vos amies italiennes. Ezio remplace donc Altaïr, dans une version améliorée d'Assassin : Assassin's Creed 2. On nous avait promis plus d'action, une vraie histoire et surtout on nous avait dit qu'enfin on s'embêterait plus à faire les mêmes choses, j'avais eu la chance de le tester quelques jours avant la sortie, il est sorti depuis, je l'ai fini et je vous livre donc mon constat.

Ezio Auditore da Firenze

On retrouve donc Desmond dans l'Animus, la machine à explorer l'ADN historique (à peu près). Cette fois-ci, il va emprunter la mémoire génétique d'un de ces ancêtres Ezio, celui-ci vit à la renaissance et au début du jeu, c'est un jeune adulte frivole, puis très vite il va découvrir, dans la peine, sa véritable fonction et sa destinée, celle d'un assassin !

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Dense !

j'ai fini le jeu en une quinzaine d'heure en suivant la trame principale mais aussi en faisant quelques quêtes annexes. Parlons rapidement de ces dernières qui, contrairement à d'habitude, apportent un réel intérêt pour comprendre le scénario global du jeu. Je ne parle pas là des assassinats, des courses ou des lynchages, ces quêtes-ci n'apportent que de l'argent, non je parle de la récole de statues ou de sceaux, qui permettent vraiment d'améliorer notre Ezio et notre compréhension de la Creed ! Autre façon de l'améliorer, l'argent, qui occupe une place importante dans le jeu. On a une villa, on la rénove, on obtient des revenus, on achète alors armes, armures et tableaux (oui Ezio aime l'art, normal pour un Italien de la renaissance)

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Difficile de pas parler de l'intrigue principale. En effet, elle m'a séduit au plus haut point. j'ai aimé voir évoluer le personnage, par rapport à ses capacités mais aussi dans le scénario. On arrive plus à le lâcher l'Ezio ! On veut connaître la vérité ! Niveau gameplay, on a une version améliorée de ce que le premier proposait, le même en mieux, la combinaison R1+X permet de faire à peu près tout ce qu'on veut, mais cette fois on est dirigé dans l'intrigue et ça de façon intelligente . On alterne les phases de jeu sans sentir d'ennui, on passe des modes assassinats, à la plateforme de façon fluide. Les caveaux apportent aussi une touche d'originalité avec des sortes de niveau à finir intéressants (ça fait penser à Prince of Persia).

On notera aussi la possibilité de recruter : des prostituées, des voleurs ou des mercenaires, très pratique pour occuper l'ennemi pendant que vous vous concentrez sur la cible mais pour ça il y a milles et une astuce, on peut tuer de tellement de façon que ça laisse rêveur, pourtant je regrette le fait que si on le souhaite on puisse presque toujours faire la même chose : fumigène->double lame (combo de la mort). Les nouvelles armes (poison, pistolet un coup, lance, hache, couteau de boucher,etc...) sont utiles mais j'avoue aimé la lame secrète !

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Techniquement, j'ai quelques réticence avec les vidéos ingame, je les trouve vraiment laide. Le jeu en lui-même est splendide avec une belle profondeur de champ mais il est dommage de voir utilisé le moteur du jeu lors des phases d'intrigues, c'est pas très joli les visages comme ça, d'un coté il faut l'avouer le jeu est moins beau qu'un Uncharted 2 mais il est tout de même plaisant à la vue et j'ai noté aucun gros bugs (ah si, une fois j'ai volé sur l'eau, mais mon Ezio est trop fort).

En résumé :
Assassin's creed revient avec un produit abouti, scénarisé et assez libre, immersif et plein de défis. Les défauts du premier sont corrigés, et on a enfin un jeu fini lorsque le premier avait plutôt l'air d'une démo technique. J'ai apprécié ces heures avec Ezio, tellement que je me lance sur le trophée platine.
Ezio
L'intrigue sur plusieurs plans avec quelques rebondissement bien placés
Le nombre de quêtes annexes intelligentes qui apportent une immersion dans le monde
Le vrai jeu AC
Relativement "facile"
Certains passages plateformes à se cogner contre les murs (cette poutre...)
Donnez nous des vrais vidéos comme pour le trailer !!!
Note sur 10 :
9

Allez hop je vous mets le lineage, l'introduction au jeu, notez la correspondance entre les acteurs et les personnages dans le jeu, bluffant !

Tu es encore là ? allez petit bonus, l'armure ultime la trouvera-tu ? et puis je lui ressemble non ?

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