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mercredi 23 juin 2010

[Expo] Museogames au musée des Arts et Métiers

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Alors si vous n'avez pas encore eu vent de cette exposition, c'est que vous n'êtes pas un lecteur de viedegeek, parce qu'on parle assez souvent, de l'annonce de départ au rappel d'hier ! , alors voilà hier on était au vernissage !

Une expo jouable

Le grand point fort de cette exposition c'est son coté ludique, oui là on joue, et pas qu'un peu. Une vingtaine de consoles de jeux sont disposées dans une énorme salle (ndlr 24 consoles et 9 bornes d'arcade!). Chaque jeu est jouable, retransmis sur un petit écran plat ( j'adore le rétro sur des beaux écrans high tech, décallage très design selon moi) mais aussi et surtout sur des écrans géants derrière le joueur, l'expo vit ainsi au ryhtme des joueurs donc du public, une scénographie bien réfléchie avec une entrée imposante, des allés surprenantes et un "Game over" avec des "continue" pleine de bornes d'arcade ! Le tout aussi bien réfléchie que les jeux à dispositions, je ne vais pas vous faire la liste des jeux présents, mais il représente l'essence du jeux vidéo tout en évitant certains clichés et en acceptant d'autres (qui a dit Mario ?) , un vrai travail de connaisseur (ah tiens on me dit que c'est Mo5 qui s'est occupé de ça, donc forcément).

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Un moment très agréable, dans un endroit atypique, un musée national, le jeu vidéo devient une acteur important de l'art et de l'industrie d'où sa présence au CNAM mais avant tout c'est une industrie ludique donc le partie pris de faire jouer les gens aux jeux vidéo rétro est une bonne idée. Mon seul et unique regret est l'absence du coté documentaliste, les consoles sont présentées et certaines exposées au centre de la salle mais un historique aurait été parfait, je comprends néanmoins que c'est une expo et non un musée, on en reparlera au moment du vrai musée national du jeu vidéo, qui sait ;)

Plein de belles photos dans la suite ou dans notre galerie !

En résumé :
Une expo à faire absolument, pour les fans de jeu vidéo mais pas seulement, pour toute personne ayant au moins joué une fois dans leur vie, ah ? Oui tout le monde en fait. Encore une fois, j'attends un vrai musée national avec de l'information sur les machines ; en attendant cette expo montre vraiment que le jeu vidéo est grand public tout en étant une véritable industrie.
Joliment mis en place
Qualité des titres mise à dispos
Jouable
Pas assez de documentation
Note sur 10 :
9

Musée des Arts et Métiers (60, rue Réaumur à Paris - métro Arts-et-Métiers)
jusqu'au 7 novembre
5,50€ (3,50€ en tarif réduit) ou 7,50€ pour le musée entier

lundi 21 juin 2010

[Rappel] Muséogames, une expo sur les jeux vidéo

Affiche MuseoGamesTrywan en avait déjà parlé il y a 2 mois, on vous rappelle qu'à partir de demain (22 juin 2010), le musée des Arts et Métiers propose une exposition exceptionnelle sur le monde du jeux vidéo : MuseoGames. En partenariat avec MO5.com (et bien d'autres), cette exposition mettra en scène consoles et bornes d'arcade des années 80 à aujourd'hui (ou presque) et en accès libre pour certaines ; ainsi que des interviews surement tout aussi intéressantes !

Gamers passionnés, joueurs occasionnels, nostalgeeks ou simplement curieux de comprendre l’univers des jeux vidéo, embarquez dès le 22 juin 2010 pour MuseoGames – Une histoire à rejouer !

Rendez-vous donc dès demain au musée des Arts et Métiers (60, rue Réaumur à Paris - métro Arts-et-Métiers) et ce jusqu'au 7 novembre (il ne faut donc pas trop tarder non plus). Comptez 5,50€ (3,50€ en tarif réduit) pour cette expo uniquement ou 7,50€ pour le musée entier (avec l'expo muséogames).

Site internet : museogames.com
Site du musée : arts-et-metiers.net

samedi 29 mai 2010

[Expo] Gosse de peintre par Takeshi Kitano

kitano, Gosse de peinture_Poster, Fondation CartierCinéaste, acteur, animateur d’émissions télé farfelues au Japon, comique, peintre et écrivain, Takeshi Kitano est surtout connu en France pour son rôle de grand méchant sadique dans Battle Royale. Pourtant, cet artiste aux multiples facettes passe facile d’un art à un autre avec une facilité déconcertante.

Réfractaire à l’idée d’enfermer ses productions artistiques dans des musées, qu’il considère surtout comme une pratique personnelle, l’artiste a tout de même répondu positivement à l’invitation de la Fondation Cartier.



Une expo comme une série de rêves

Jusqu’au 12 septembre, l’expo permet de découvrir un autre visage de Kitano à travers un ensemble d’objets sortis tout droit de son imaginaire.

Takeshi Kitano, Autoportrait au cerveau / Gosse de peintre à la Fondation Cartier, Paris / ©Office Kitano Inc.Dès l’entrée, on est accueilli par le mannequin de Kitano qui contemple son propre cerveau ! Le ton est donné, l’exposition est réellement farfelue et très colorée ! On y croise un dinosaure avec les raisons de son extinction par l’auteur ou encore les plans secrets de l’armée impériale japonaise pour transformer les animaux en armes, une machine à coudre gigantesque à vapeur (qui fonctionne vraiment) ou des poissons transgéniques déjà garnis de sushis. Au sous-sol de la fondation Cartier, on entre dans un monde imaginaire rempli de couleurs vives et de tableaux rappelant un petit quelque chose de Picasso. Et c’est finalement par une petite ballade dans le jardin sur le thème des deux esprits antagonistes logés dans l’homme : Tama-Jii, le positif qui vient de l’âme et le Kon-Tan qui est l’esprit calculateur.


De l’art contemporain mais pas seulement

358761.jpgEntrer dans le monde inspiré par Kitano n’a rien de commun. L’expo en met plein la vue. Inspirée par la vie de tous les jours, le passé et le futur et alliant modernité et traditions japonaises, c’est une visite très agréable à faire. Même si la technique n’est pas digne d’un grand maître italien, les œuvres qui semblent parfois sorties de l’imaginaire d’un enfant, font sourire et c’est très bien comme ça !!


En résumé :
L’expo propose un regroupement d’œuvres de Kitano. Le prix de l’entrée n’est pas donné mais si on veut profiter d’une exposition vraiment différente de ce qu’on a l’habitude de voir, c’est l’occasion ! Ce qui frappe : l’humour et la dérision et surtout les couleurs flashy présentes partout. On ressort de cette expo content d’avoir passé un bon moment !
De la bonne humeur mise en tableaux
Des supports variés (tableaux, films, maquettes…)
L’expo ferme à 20h !!
L’entrée est un peu chère
Note sur 10 :
7

La Fondation Cartier
261 boulevard Raspail 75014
Tarif plein : 7,50 €, tarif réduit : 5 €
Du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne mardi jusqu’à 22h

mercredi 24 mars 2010

[Expo] Crime et châtiment au musée d'Orsay

Théodore Géricault, Étude de pieds et de mains, 1818-1819, Montpellier, Musée FabreProfitant d’une nocturne au musée d’Orsay jeudi dernier, je suis allée visiter l’expo Crime et Châtiment. On reste dans le thème de la mort, des crânes et des crimes déjà rencontré lors de l’exposition Vanités au Musée Maillol… apparemment c’est un sujet à la mode !!

Bref, troquant vaillamment mon parapluie contre un appareil photo, je pars prendre mon ticket.

L’avantage des nocturnes c’est de pouvoir y aller après 18h en semaine avec des réductions pour tout le monde et l’entrée du musée qui ne revient qu’à 7€ expo comprise mais pour ceux qui comme moi ont la chance d’avoir encore moins de 26 ans il faudra prévoir seulement 1,50€ pour l’expo avec entrée gratuite au musée.

Le thriller à l’époque où les Experts ne passaient pas à la télé

L’expo est divisée en plusieurs salles portant sur différents thèmes : du crime passionnel à la peine de mort en passant par la science du crime ou la folie. Elle est réellement immense !! Il y avait du monde ce soir là mais on pouvait quand même très facilement accéder aux divers tableaux, journaux et objets comme la guillotine du 19ème siècle ou encore l’authentique porte de prison gravée de 1895. On découvre des tableaux de brigands, de femmes fatales, de sorcières, des canards détaillant les faits les plus sanglants de l’époque, des photos montrant d’anciennes techniques d’identification judiciaire… L’expo se veut instructive et on apprend entre autres que les scientifiques de l’époque pensaient pouvoir affirmer si quelqu’un était criminel en observant la forme de son crâne !!

"Marat assassiné ! 13 juillet 1793, 8h du soir" (1880), de Jean-Joseph Weerts Roubaix/Musée d'art et d'industrie/Photo Arnaud Loubry

Outre les dizaines de tableaux présentés, on découvre au détour de salles thématiques des moulages de têtes de meurtriers et violeurs…  Crédit : E. DROUARD / 20 MINUTES

La porte des condamnés à mort, prêtée par le musée pénitentiaire de Fontainebleau. Crédit : E. DROUARD / 20 MINUTES

Le reste du musée

J’ai passé une bonne heure dans les différentes salles de l’exposition pour me rendre compte qu’il me restait ensuite tout le reste du musée à voir !! En fin de journée j’avoue avoir speedé la visite des autres expos temporaires et permanentes parmi lesquelles on peut compter divers tableaux de grandes maitres tels que Monet, Renoir, Manet, Van Gogh, Rodin… Pour tout faire il faut vraiment prévoir une demi-journée !!

:arrow: Voir le diaporama de photos chez 20 minutes

En résumé :
Une expo qui pourrait constituer un musée à elle toute seule. Elle renferme de très nombreuses œuvres sur des supports variés et de tous les styles. La visite offre vraiment un voyage au cœur du côté le plus sombre du genre humain à partir de 1791, lorsque Le Peletier de Saint-Fargeau réclame la suppression de la peine de mort, jusqu'au 30 septembre 1981, date du vote de son abolition en France.
Expo complète
Grande variété de styles (tableaux, objets, journaux…)
De très bonnes explications
Être obligé de payer la totalité du musée pour accéder à l’expo
Note sur 10 :
8

Le musée d’Orsay
62 rue de Lille 75007 PARIS
Tarif plein : 9,50 €, tarifs réduits : 7 € ou 1,50€ pour les moins de 26 ans
Du mardi au dimanche de 9h30 à 18h, nocture jeudi jusqu’à 21h45

samedi 6 mars 2010

[Expo] The Razzle Dazzle of Thinking - Sturtevant

P1050246.JPGJ’attendais beaucoup de cette exposition proposée par le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris (situé juste à côté du Palais de Tokyo) du 5 février au 25 avril. Sur Internet, l’expo semble nous promettre une expo étonnante d’où son nom qui peut être traduit comme « la pensée tape à l’œil ».

Une expo décevante

9782759601141.jpgElaine Sturvenant est une artiste américaine qui s’attache par son œuvre à « provoquer la pensée » comme nous l’explique le dépliant donné à l’entre du musée. Finalement l’expo a juste provoqué chez moi la déception puisqu’elle n’est composée que de 12 œuvres : une projection d’un film représentant un chien qui court, un rideau d’ampoules allumées dont certaines ne fonctionnent plus, une vidéo sans d’un discours en latin, quelques peintures et autres trucs bizarres comme des sacs accrochés au plafond… bref faut aimer et j’ai pas accroché !

P1050290.jpgL’originalité de l’expo était pour moi dans le fait qu’elle contient the House of Horrors, un véritable train fantôme spécialement créé pour l’occasion. Et finalement, même si le fait de mettre un train fantôme dans une expo est original, l’attraction en elle-même ne fait pas peur du tout et limite donc son intérêt. Dommage !

En résumé :
Une expo très décevante dont le seul point fort aurait pu être le train fantôme qui finalement n’a pas tant d’intérêt que ça.
L’idée de mettre un train fantôme dans une expo
Une expo très courte puisque j’étais sortie 15min après l’achat de mon billet
Des œuvres trop spéciales auxquelles j’ai pas accroché
Note sur 10 :
4

Musée d’Art Moderne
Tarif plein : 5 €, tarif réduit : 2,5 €, Gratuit pour les moins de 14 ans
Ouvert de 10h à 18h du mardi au dimanche
11 avenue du président Wilson 75016
Métro : Alma (9)

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