Vie de Geek

L'autre côté du geek

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samedi 6 mars 2010

[Expo] The Razzle Dazzle of Thinking - Sturtevant

P1050246.JPGJ’attendais beaucoup de cette exposition proposée par le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris (situé juste à côté du Palais de Tokyo) du 5 février au 25 avril. Sur Internet, l’expo semble nous promettre une expo étonnante d’où son nom qui peut être traduit comme « la pensée tape à l’œil ».

Une expo décevante

9782759601141.jpgElaine Sturvenant est une artiste américaine qui s’attache par son œuvre à « provoquer la pensée » comme nous l’explique le dépliant donné à l’entre du musée. Finalement l’expo a juste provoqué chez moi la déception puisqu’elle n’est composée que de 12 œuvres : une projection d’un film représentant un chien qui court, un rideau d’ampoules allumées dont certaines ne fonctionnent plus, une vidéo sans d’un discours en latin, quelques peintures et autres trucs bizarres comme des sacs accrochés au plafond… bref faut aimer et j’ai pas accroché !

P1050290.jpgL’originalité de l’expo était pour moi dans le fait qu’elle contient the House of Horrors, un véritable train fantôme spécialement créé pour l’occasion. Et finalement, même si le fait de mettre un train fantôme dans une expo est original, l’attraction en elle-même ne fait pas peur du tout et limite donc son intérêt. Dommage !

En résumé :
Une expo très décevante dont le seul point fort aurait pu être le train fantôme qui finalement n’a pas tant d’intérêt que ça.
L’idée de mettre un train fantôme dans une expo
Une expo très courte puisque j’étais sortie 15min après l’achat de mon billet
Des œuvres trop spéciales auxquelles j’ai pas accroché
Note sur 10 :
4

Musée d’Art Moderne
Tarif plein : 5 €, tarif réduit : 2,5 €, Gratuit pour les moins de 14 ans
Ouvert de 10h à 18h du mardi au dimanche
11 avenue du président Wilson 75016
Métro : Alma (9)

vendredi 5 mars 2010

[Critique Resto] Le Focly, Gastronomique chinois aux portes de Paris

P1050250.JPGA la recherche d’un restaurant gastronomique original, bon et pas trop cher, j’ai découvert le Focly : un resto gastronomique chinois.

Le resto

P1050254.JPGTable pour deux réservée la veille au soir pour un dîner avec Jérémy. J’arrive le jour J devant le Focly, à Neuilly. L’ambiance est donnée à l’extérieur déjà avec une architecture typiquement chinoise et de gros lions en pierre de chaque côté de la porte ! A l’intérieur, on est tout de suite accueilli par un serveur qui nous place immédiatement et prendra soin de nous tout au long du dîner.

La cuisine

Tous les plats proposés par le restaurant sont garantis sans ajout de glutamate. Le ton est donné : on est dans de la cuisine gastronomique chinoise et pas un petit resto chinois classique ! Le choix se fait à la carte, les menus sont proposés seulement le midi en semaine. Les plats sont tous plus appétissants les uns que les autres et nous avons eu beaucoup de mal à nous décider, mais nous avons finalement opté pour un assortiment de vapeurs et des raviolis de crevettes en entrée, une cuisse de canard croustillante aux cinq parfums servie avec des crêpes et du poulet caramélisé au miel et gingembre en plats et pour finir un flan thaï tiède au lait de coco et des beignets de mangue, glace vanille et coulis aux fruits exotique en dessert accompagnés d’un très bon thé Oolong. Rien que d’écrire ça j’en ai encore l’eau à la bouche ! Les plats ont été servis rapidement, la présentation était soignée et les parfums originaux. Rien à redire sur la cuisine, mes papilles étaient en pleine extase durant tout le repas !!

Assortiment de vapeurs Raviolis de crevettes à la vapeur

Cuisse de canard croustillante aux Cinq Parfums, servie avec crêpes Poulet fermier caramélisé au miel et gingembre, accompagné de nouilles fines sautées aux pouces de soja

Flan thaï tiède au lait de coco Beignets de mangue, glace à la vanille, coulis aux fruits exotiques

Au final, le dîner nous est revenu à environ 50 euros par personne avec entrée - plat - dessert. Oui, c’est un peu cher mais ça vaut le coup car le resto propose vraiment une approche assez inhabituelle de la cuisine chinoise dans une ambiance assez sobre et chic très sympa !

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En résumé :
Une adresse à retenir. Les plats sont variés et réellement excellents, le service est irréprochable et assez rapide. Le cadre est agréable et assez cosy avec juste ce qu’il faut de déco. La carte nous propose à la fois des classiques de la cuisine chinoise et des plats plus originaux épicés ou non donc chacun s’y retrouve !
Des serveurs aux petits soins et un service rapide
Une vision gastronomique de la cuisine chinoise
Des plats excellents
Une déco sobre et chic
Pas de menu sauf le midi en semaine
Des tables pour 2 personnes un peu serrées les unes des autres
Note sur 10 :
8

Le Focly
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30
79 avenue Charles de Gaulle
92200 Neuilly sur Seine Métro : Sablons (Ligne 1) Prix : Environ 50€/personne (entrée, plat, dessert). Comptez entre 30€ et 120€ pour une bouteille de vin.

mardi 2 mars 2010

[Expo] C’est la vie ! Vanités… de Caravage à Damien Hirst

musee-maillol-vanites-affiche.JPGNon, le musée Maillol ne fête pas Halloween en plein mois de février… non, il ne propose pas non plus une version revisitée de la recherche du crâne de cristal !!P1050242.JPG Quoi que… vous en verrez bien un sur place ! Le musée Maillol présente du 3 février au 28 juin une exposition de plus de 150 œuvres sur le thème de la vanité.


Andy Warhol / Skull - 1976 © Jean Alex Brunelle / The Andy Warhol Foundation for the Visuals Arts, Inc. / Adagp, Paris 2010A cette occasion, le musée explore la vie et la mort de Pompéi à aujourd’hui. Les œuvres sont classées par ordre ante-chronologique.Sans titre Keith Haring On commence donc par les crânes désacralisés aux couleurs acidulées du 21ème siècle avec des artistes tels qu’Andy Warhol qui propose des crânes aux couleurs fluo, Keith Haring et ses inimitables petits bonshommes, ou encore Damien Hirst et ses crânes moins glamours et entièrement recouverts de mouches !!Vanite par Nicolas Rubinstein On remonte ensuite le temps avec notre Delorean pour admirer Jan Fabre qui a réalisé un crâne en ailes de coléoptères, Serena Carone qui expose un crâne fait en paquets de Gauloises au 20ème siècle puis on recule dans les siècles jusqu’à des tableaux beaucoup moins funky comme « L’Extase de Saint François » de Georges De La Tour au 17ème siècle. La visite se termine par la pièce la plus ancienne : une petite mosaïque qui couvrait une table à Pompéi.

Memento mori de Martinelli Vanite à Pompei

En ce perdant dans les recoins du musée Maillol, le visiteur pourra aussi tomber sur des sculptures et peintures de Maillol (et ben oui c’est son musée éponyme quand même). La collection qui lui est consacrée est très petite et le style tranchait trop avec l’expo sur les vanités, on se demande d’ailleurs pourquoi les deux se côtoient !

En résumé :
L’exposition est originale puisqu’elle retrace toute l’histoire de l’utilisation du crâne dans l’art. Les œuvres sont nombreuses et variées : sculptures, peintures, dessins, bijoux, film…, parfois farfelues, parfois sinistres, on en voit de toutes les couleurs ! L’entrée n’est pas donnée mais c’est à faire !
Beaucoup d’œuvres à voir
Les collections 20ème et 21ème siècles
Un peu de monde à l’intérieur
La collection permanente sur l’œuvre de Maillol
Note sur 10 :
8

Musée Maillol
61 rue de Grenelle 75009
Tous les jours sauf mardis : 10h30-19h (dernier billet vendu à 18h15)
Prix : 11€ en tarif plein, 9€ en tarif réduit
Métro : Rue du Bac

[Critique de Film] From Paris with love, The travolta show !

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Une production Europacorp, en général c'est signe de film avec des flingues, des putes, une Audi ! Bah là pour une fois pas de pute, enfin si mais pas beaucoup, et surtout un Travolta !

Synopsis

C'est l'histoire de deux agents secrets, un est débutant et très classe, l'autre est expérimenté et très pas classe ( bad-ass comme on dirait). Ça se passe en France, on a le droit à tout les clichés qui vont bien mais avec du Travolta dedans !

Petit plaisir ?

On sait qu'on va voir un film un peu mauvais, une sorte de série B avec de l'action à la n'importe quoi, des gros clichés qui mouillent et des acteurs peu charismatiques. Sauf que là Travolta est jouissif, il évince tout les autres personnages du film, même le bellâtre ne peut rien contre Travolta ! Une chose est à retenir de ce film, ce mec est bon, il arrive à me rappeler son rôle dans volte-face (un chef d'œuvre) avec ce coté débridé qui lui va si bien, il s'enferme peut être dedans mais ça lui va à ravir !

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Le reste? un scénario à l'arrache, des clichés bien amenés ( non je déconne), des chinois, des gens de "banlieue", des extrémistes pakistanais et euh j'ai dû rater un truc encore, ah oui une Audi. Bref, ça vole pas bien haut, mais le temps passe relativement vite et Travolta porte le film à lui tout seul !

En résumé :
Un film sans grand intérêt, qu'on regardera pour monsieur Travolta, parce que oui c'est un Europacorp "classique"
Travolta
Nerveux
Acteurs aseptisés
Début vraiment lent
Note sur 10 :
6

jeudi 25 février 2010

[Critique Resto] Le New-York : ambiance U.S. au Chesnay

Photo0120.jpgJ’ai profité du weekend dernier pour passer une petite soirée entre filles. Au programme : potins, burgers et ambiance américaine au Chesnay. Première impression : le Chesnay, c’est décidément pas la porte à côté !!


Le resto

Enfin arrivée sur place, je découvre un restaurant très sympathique et déjà bien rempli et je me dis qu’on à bien fait de réserver la veille ! Le resto propose une ambiance chaleureuse et conviviale made in U.S. avec une décoration digne des films américains : drapeaux, comptoirs de bar en bois, néons… on est tout de suite dans le ton ! L’accueil est très agréable et on est servi rapidement.

La cuisine

Photo0121.jpgJ’étais venue pour manger un burger alors je me suis concentrée sur cette partie de la carte ! J’ai quand même vu rapidement que le restaurant propose un large choix de starters avec des classiques comme les oignons rings ou les épis de maïs, des salades composées, des club sandwichs et autres spécialités de la maison comme des pavé de cœur de Rumsteck, des chicken wings ou encore un chili con carne… il y a du choix ! Revenons donc à nos burgers ! Le resto propose un choix d’une dizaine de burgers composés d’un steak haché de 160 grammes, agrémenté de sauce burger et accompagné de salade, de tomates, d’oignons, de pickles, de coleslaw et de frites. Après avoir fini de siroté mon cosmopolitan (qui ne ressemblait pas franchement à un cosmo mais qui était bon quand même), je me lance tête baissée dans la commande du New-York’s burger avec un œuf, du bacon et du fromage ! Le verdict : une fois sous mon nez, je trouve le burger un peu petit mais cette impression disparaît rapidement à la première bouchée. Le burger est vraiment bon et tout est finalement en bonnes quantités dans l’assiette puisque j’ai abandonné avant le dessert !

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Il faut compter aux alentours de 25 euros pour un cocktail, un plat et un dessert avec des plats très copieux ; donc le prix est raisonnable puisqu’il faut vraiment du courage pour commander un dessert si on a pas pris une salade composée en plat !

En résumé :
Une déco sympa, une ambiance chaleureuse, un service irréprochable et des plats bien gourmands quand on a envie de faire voyager ses papilles aux Etats Unis ! Dommage que ce soit si loin de Paris.
Des serveurs aux petits soins et un service rapide
Une déco sympa qui colle bien aux plats proposés
De bons burgers avec des frites bien croustillantes
Il faut penser à réserver avant d’y aller, l’endroit a du succès !
Des cocktails pas franchement extraordinaires
Il n’y a pas de menus
C’est loin de Paris
Note sur 10 :
7

Le New York
Ouvert tous les jours de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h
5 place St Antoine de Padoue
78150 Le Chesnay

lundi 8 février 2010

[Critique de Film] Shutter Island, Leonardo DiCaprio à l'asile d'Arkham

shutter-island-affiche.jpgDans le cadre du Label des spectateurs UGC, j'ai été invité par UGC à la projection privée du prochain film de Martin Scorsese (Taxi Driver, Les affranchis, Casino, Les infiltrés) avec Leonardo DiCaprio (Titanic, Les infiltrés, Blood Diamond) : Shutter Island tiré du livre du même nom.

Shutter Island est une île au large de Boston où se situe un asile psychiatrique de haute sécurité pour des criminels fou dangereux. En 1954, les marshals Teddy Daniel (Leonardo DiCaprio) et son coéquipier Chuck Aule (Mark Ruffallo) sont appelés sur l'île pour enquêter sur la disparition de la patiente Rachel Solando. Disparue d'une cellule fermée depuis l'extérieur, elle se serait comme "évaporée"... Teddy va alors tout faire pour comprendre et retrouver la disparue ; et va découvrir bien plus que ce qu'il n'imaginait.

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Une des surprise des projections privées label UGC est justement de venir sans savoir ce que l'on va voir... on peut tomber bien ou très mal (et se faire royalement chier pendant 90 minutes)... mais là, pas du tout ! Le film met dans l'ambiance dès les premières minutes, sur fond de musique sombre et stressante (presque à la manière d'un film d'horreur), on découvre l'île dans sa globalité et les quelques bâtiments que forment l'asile... flippant et très stressant... on a vraiment pas envie d'y être. En fait, ça m'a fait penser à Batman dans l'asile d'Arkham :-O D'interrogation en interrogation, en passant par des moments de stress et de délires (le héros étant tiraillé par son passé et la mort de sa femme) ; le film avance sur l'enquête pour déboucher sur d'autres révélations surprenantes. Mais ça je vous laisse le découvrir par vous-même ;)

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Le film, qui dure tout de même plus de 2h, passe finalement assez rapidement. On entre très facilement dans l'histoire et on essaye de comprendre avec le héros le mystère de cette disparition. Tout est très bien rendu : le scénario, les prises de vue, le jeu des acteurs (oui oui, DiCaprio surtout !), l'ambiance sonore (qui donne sa touche de stress). On sent bien la maîtrise et l'expérience de Scorsese. La révélation finale donne une tout autre tournure au film qui prend un nouveau sens et une nouvelle vision pour le (re)voir ; mais laisse quand même planer un doute. Ce sera à vous de voir !

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En résumé :
Une très bonne surprise pour une invitation surprise. Leonardo DiCaprio est très convainquant et le scénario très bien ficellé ! Un film à découvrir et à apprécier sans aucune hésitation.
Le scénario bien pensé
L'ambiance stressante
Leonardo DiCaprio très bon dans son rôle
La fin qui donne une nouvelle vision au film
Certaines séquences un peu longues/lentes
Les effets spéciaux pas toujours au top (les vues sur la falaise)
Note sur 10 :
9

samedi 6 février 2010

[Expo] Paris inondé 1910

DSCN0001.JPGLe mauvais temps, la neige, le froid, le vent… non je ne me suis pas transformé en miss météo ! Mais pour rester dans le ton je suis allée me balader dans une exposition consacrée à la grande crue de la Seine de 1910.

Une expo pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux !

Depuis le 8 janvier et jusqu’au 28 mars l’expo propose de découvrir ce Paris d’il y a 100 ans… un Paris sous les eaux ! Pas besoin d’aller à Venise !

DSCN0013.JPGCette inondation d’une ampleur exceptionnelle a eu lieu la dernière semaine de janvier 1910. En l’espace de quelques jours seulement, l’eau surgit dans les sous sols et caves, envahit les rues parfois jusqu’au 1er étage des immeubles ! Les parisiens se trouvent privés de transports en commun, d’électricité, d’évacuation par les égouts et d’eau potable. Ce Paris hors norme attire les curieux, les peintres et les photographes de tous horizons qui veulent immortaliser ce Paris à la fois poétique et cruel.

L’expo réuni environ 200 documents : des photos, des peintures, des encarts publicitaires, des caricatures, des journaux, des films… qui nous plongent dans ce Paris de l’époque où les hommes portaient des chapeaux melon et où les routes avaient disparu !

:arrow: Retrouvez sur flickr nos photos sur l'expo

DSCN0039.JPG

En résumé :
Tour à tour drôle, touchante et impressionnante, je vous conseille réellement d’aller faire un tour dans cette exposition qui commémore les 100 ans de cette catastrophe qui n’aura finalement fait qu’une seule victime à Paris. Un beau cours d’histoire et d’humanité !
Pas gratuite mais pas chère du tout !
Très grande exposition
De nombreux panneaux expliquent les faits
Il y avait un peu de monde quand j’y suis allée (mais je comprends pourquoi !)
Note sur 10 :
8

Galerie des bibliothèques
Tarif plein : 4 €, tarif réduit : 2 €
Ouvert de 13h à 19h du mardi au dimanche, nocturne jeudi jusqu'à 21h
22 rue Malher 75004
Métro : Saint-Paul (1)

jeudi 4 février 2010

[Expo] Izis, Paris des rêves

expo-izis.jpgJe suis tombée par hasard sur cette exposition à l’Hôtel de Ville. Comme elle était gratuite, je me suis laissée tenter !



Un beau rêve qui peut virer au cauchemar

4_1.jpgA travers un regroupement de plus de 250 photos, des articles de Paris Match, des livres, l’exposition regroupe les rêves de l’artiste. Des rêves de libération pendant la guerre avec les Maquisards, des rêves de paradis avec des photos de paysages, des portraits et des rêves d’étranger, de nouveaux horizons… Ma partie préférée est sans doute celle où l’artiste nous donne sa vision de Paris en capturant des instants de vies volées sur les bords de Seine. L’exposition est sans conteste magnifique et pourtant…

5_3.jpgLe gros bémol de cette exposition n’est pas du tout dans l’exposition elle-même mais à l’extérieur. Quand je suis arrivée devant l’hôtel de ville, il y avait quelques personnes qui faisaient la queue en attendant de pouvoir entrer voir les œuvres d’Izis, rien de catastrophique, sauf que je suis restée près d’une heure devant l’entrée en plein milieu de journée sous la pluie et le vent ! Et apparemment c’est comme ça tous les jours…

En résumé :
Une exposition qui regroupe les œuvres d’un grand photographe qui dit de lui-même qu’il est « un photographe de l’anti-évènement que l’on envoie où il ne se passe rien » et qui en fait quelque chose de magique ! Mais pour accéder à l’expo, il faut attendre près d’une heure et c’est largement trop long !
Gratuite
Très grande exposition
L’attente interminable
Note sur 10 :
5

Hotel de Ville
Gratuit
Ouvert de 10h à 19h du lundi au samedi

[Critique Resto] Kirakutei : La maison du bonheur

La maison ou l'on se sent bien, la maison du bonheur en synthèse. Voila ce que signifie le mot Kirakutei en Japonais.

C'est sur les conseils d'un ami chef parisien réputé et accessoirement dingue de cuisine japonaise que j'ai décidé de me rendre dans cette enseigne au doux nom. Cette petite maison du bonheur est logée rue pernety, dans le 14ème arrondissement. Pas forcément l'endroit ou chercher un restaurant japonais, et pourtant...

Le cadre est bleu, sobre, beau, simple. J'aime. La salle est minimaliste et se résume en une quinzaine de couverts. L'accueil des plus chaleureux, les cartes efficaces et lisibles.

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Le cadre

Je découvre pour mon plus grand bonheur une carte de sakés des plus complètes, et réussit à convaincre mes amis que NON le saké n'as pas cet alcool infame servi sur une Pin Up de 1983 piégée dans un verre. Le saké a des aromes, des saveurs proches de certains vins blancs français, secs et minéraux, et j'assume pleinement ce que je dis !

Revenons à la nourriture, puisque la carte (maki, sashimi et variations) est riche. On aurai envie de tout goûter. Mon choix s'est porté sur un assortiment de 13 sushis pour...un peu plus d'une trentaine d'euros. Oui vous avez bien lu. La maison Kirakutei se démarque aussi sur les prix des produits proposés, mais en les tirant vers le haut. La grande question est bien sur de savoir si mes 13 sushis valent bien plus de 30 euros.

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Les papilles

Sans aucune hésitation, OUI. La qualité est perceptible dès que le plat est servi. La fraicheur est palpable et le rendu en bouche est juste divin. La cuisson du riz est parfaite, les gouts prononcés, bref, un vrai délice.

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Je n'ai pas pu résister à l'idée de gouter d'autres assortiments, et tous ce sont révélés des plus inventifs et délicieux. Associés à un saké servi chaud, les papilles s'affolent et on imagine à quel point des maitres sushis doivent enrager lorsqu'ils voient ce qui peut être vendu comme tel par certaines franchises.

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Niveau dessert, on joue la carte de la simplicité avec des sorbets, tout simplement. Il semblerai que ce soit une "signature" des restaurants de ce calibre, puisque j'ai pu déjà y avoir droit au Benkay et également très récemment dans un japonais étoilé au Michelin. Le bilan est clair. On se sent bien dans cette petite maison du bonheur. On y est bien reçu et les plats sont délicieux. Reste la problématique principale du prix, mais sachez d'une part que la qualité des produits vous en donne pour votre argent, mais qu'également des menus intéressants sont pratiqués le midi. La réservation est quasi-obligatoire au vu du nombre de couverts. Un endroit parfait pour un petit repas entre amis, ou en couple.

En résumé :
Dorénavant il y'aura sushi et SUSHI. Une composition parfaite, un japonais noble dans les prix mais surtout dans la qualité des produits proposés. Un must.
Les vrais sakés
Le côté intime
L'incroyable qualité des sushi et autres plats.
Le prix qui peut sembler excessif pour certains.
Réservation quasi-obligatoire.
Note sur 10 :
8

Kirakutei
36 rue Pernety
75014 Paris
Métro Pernety
Tel : 01 45 42 33 15

mercredi 27 janvier 2010

[Critique de film] Le Livre d'Eli

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L'univers graphique de ce film m'avait attiré, le récit semblait un peu "déjà-vu", il fait penser un peu à la route , un peu à mad max le tout mélangé à une histoire de livre.

L'histoire d'eli

Eli est un voyageur, il traverse l'Amérique vers l'ouest. On ne sait rien de lui, sauf qu'il est étrangement doué avec les armes. Ça va lui servir pour traverser ce monde sans foi ni loi !

Une histoire de foi

Le livre d'eli est à la fois un road-movie inspiré, à la fois proche du western et du coté nouvelle graphique à la "300" . Le héros traverse des paysages entièrement retravaillé en post production, il en ressort une identité graphique forte, on se croit vraiment dans un monde post apocalyptique; le soleil tape presque les yeux. La civilisation décline, cannibalisme, viol et vol sont légions, Eli lui traverse tout ça d'une façon presque surnaturelle, il sent ses ennemies et garde sa ligne de conduite : "toujours vers l'ouest"

book_of_eli_3.jpg

Graphiquement, le film est hors du commun, il a une patte réel, un peu mr nobody mais dans un registre complétement différent, ici on a gardé l'essence du road-move post apocalyptique, Eli n'est pas un humain comme les autres, il est doué pour le combat, ce qui implique des scènes d'action joliment chorégraphié, encore une chose qui flatte l'œil. Le fond, basé sur la foi, peut prêté à sourire et on peut avoir dû mal à comprendre l'importance du "livre", mais le pire n'est pas là car finalement on aime bien ce coté engagé et assez humaniste ! Le pire c'est le second rôle féminin, la pauvre Mila Kunis ( superbe cela dit en passant) n'arrive pas à donner un fond à son personnage de la donzelle en détresse et puis à la fin elle est complétement pas crédible et donne un coup de kitch au film.

THE BOOK OF ELI

Le film a quelques défaut, une certaine lenteur mais qui ne m'a absolument pas gêné, j'ai adoré ces phases à la western mais c'est vrai que c'est assez étrange par moment, et puis certains effets spéciaux sont assez kitch, le final est un peu tiré par les cheveux, le coté sacré aussi peut choquer ou déplaire mais vraiment là faut être tatillon !

En résumé :
Moi qui aime les univers graphiques, ce film m'a conquis, des passages magnifiques, parfois rythmés parfois contemplatif, une histoire vielle comme le monde dans un monde post-apocalyptique.
C'est très bien mis en scène
Univers graphique bien défini !
Denzel qui m'a surpris par moment dans son jeu !
La fin
Mila Kunis
Note sur 10 :
8

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