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mardi 16 mars 2010

Onlive, le jeux vidéo à la demande, la fin des consoles ?

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C'est un sujet qui revient beaucoup en ce moment, à quelques mois de l'E3 et de ses futurs hits, innovations et annonces. Il y a cette solution qui va bientôt être disponible, une solution alternative qui semble s'affranchir du support mais aussi de la machine !

Le principe

A l'utilisation ça semble simple, on a une boitier connecté au Net et à la télé, on a une manette et on joue. Fou non ? Il suffirait de demander son jeu dans une interface-mosaïque, parmi tous les jeux disponibles. Le système fonctionnerait sur un système de serveur qui lancerait le jeu à distance avec donc un aller-retour manette -> boiter -> serveur -> boitier--> écran en boucle continue.

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Je vulgarise exprès hein, on va se prendre la tête et on comprend rapidement que le problème technique de ce système est la bande passante, en gros c'est pas demain chez nous, mais ça pourrait l'être aux Etats-Unis, au Japon ou même en Corée.

La fin des consoles

La dématérialisation n'est pas un futur possible, c'est un fait, je pense sincèrement que les gens achèteront les jeux en ligne, il suffira de pas trop les prendre pour des vaches à lait. Même moi, il m'est pénible d'aller "chercher" un jeu, pourtant je joue beaucoup, alors il restera encore des éditions collectors qui auront alors un réel intérêt. C'est un autre débat et on pourra y revenir. Mais ici, c'est carrément l'affranchissement de la "console" , oui on n'aura plus de console dédiée, une interface unique qui proposera des jeux comme on propose déjà des films, avec un abonnement forcément.

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Ce système rajoute une sécurité relative pour contrer le piratage (on n'a jamais le jeu en main), relative car on trouvera vite des bidouilleurs qui monteront leurs propres serveurs, L'abonnement assure aux éditeurs d'avoir un revenu fixe et des frais logistiques qui fondent ! La fin de la console? oui probablement un jour, en fait, Onlive est le seul sur le marché pour l'instant, donc on a tendance à penser que ça sera la fin des consoles mais je pense plutôt qu'on ira vers un changement de consommation. On aura l'abonnement "Sony", l'abonnement "Xbox", l'abonnement "Onlive" où même un mélange de tout ça.

Onlive est prometteur, ça prouve que le jeux vidéo est en évolution constante, que le cap de la dématérialisation va bientôt passer, que le webbased sera le futur, pour l'instant certains éditeurs le suivent (EA notamment) mais je doute que Sony Playstation, Microsoft et Nintendo n'aient pas ce genre d'idée pour les générations de consoles futures, voire pour améliorer leur live respectuel, pourquoi ne pas avoir un service de GOD avec abonnement sur psn et sur le live, avec téléchargement du jeu pour une durée limitée, non les constructeurs n'ont rien à craindre, on n'est pas prêt d'avoir la console unique, et puis est ce qu'on le veut vraiment ?

Moi pas!

Retrouvez également le détail de cette technologie décrit par notre cher Trywan: Onlive: Entre rêve et réalité


Onlive presentation by Steve Perlman Columbia University
envoyé par Gameblog. - Plus de jeux vidéo !

vendredi 20 novembre 2009

[Réflexion] Le Jeu vidéo Collector - Partie 4

Le Label : la solution ?

Alors, faut il mettre en place un système de label ? A l’image des prix Goncourt ou d'une distinction "recommandé", l’intérêt d’une telle initiative serait effectivement de mieux guider le consommateur dans le choix de prendre un collector ou une version standard, en fonction de sa qualité. Quels critères choisir dans ce cas ? A cette question, plusieurs pistes semblent possibles : la qualité du packaging, la pertinence des goodies qui accompagnent le jeu, la quantité produite évidemment, le prix fixé par l’éditeur. Reste à savoir quel organisme suffisamment impartial serait en mesure de l’appliquer et à quelle échelle: ce système ne peut en effet avoir de valeur qu’à grande échelle, au-delà du simple national.

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Plus que le label, ce qui est le plus important, c’est de revenir aux sources mêmes du collector : un produit réalisé par ses concepteurs en guise de remerciements aux fans qui les ont soutenus dans leurs travaux. Un produit dans lequel les concepteurs ont rajouté des éléments qui sont destinés à leurs fans mais qui ont peu d’intérêt pour le public profane. C’est un aspect trop souvent oublié pour cause d’enjeux économiques et on se retrouve trop souvent avec des pseudo-collector ou édition spéciale où on vous rajoute 2 / 3 personnages ou chansons ou décors comme prétexte pour augmenter les prix du produit alors que ces éléments auraient très bien pu faire partie intégrante de la version standard. Voilà qui est révoltant tout simplement !

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Le collector : modèle de lobby des éditeurs ?

dematerialisation.jpgLa progression de la dématérialisation aujourd’hui cache en réalité non pas la disparition du support matérialisé comme on le lit trop souvent partout. En réalité, elle cache la disparition des supports standards et dans une certaine mesure de l'édition spéciale (édition standard avec quelques compléments). Car, comme vous l’avez compris, ces modèles de vente ne sont pas suffisamment rentables pour notre éditeur.

On se dirige donc progressivement vers un modèle de vente que l’on perçoit déjà sur le marché de la musique : on retrouvera les jeu complet standard et leurs ajouts en DLC téléchargeables directement et uniquement sur la boutique virtuelle où l’éditeur fixe son propre prix; tandis que dans le commerce, on retrouvera uniquement des produits collectors comprenant goodies et autres (que l’éditeur fixe au prix qu’il souhaite également) car ce que recherche le consommateur, c’est l’objet ! Il paraît donc inéluctable qu’un tel avenir se profile à l’horizon en vertu des lois du marché et du développement expansif d’Internet. Tous les constructeurs de consoles et de téléphones l’ont bien compris et tentent de multiplier les expériences dans le domaine de la dématérialisation au maximum dans ce but et avec le consentement des éditeurs logiquement.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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A lire: Chapitre 3 - Jeu vidéo Collector : quelle assurance pour le consommateur ? , le chapitre 2, et le début du dossier dans le chapitre 1.

mercredi 18 novembre 2009

[Réflexion] Le Jeu vidéo Collector - Partie 3

Troisième partie de notre dossier sur les collectors

Collector : quelle assurance pour le consommateur ?

Après avoir détaillé ces définitions, on s’aperçoit bien vite que le consommateur n’est pas suffisamment informé sur la signification réelle de l’appellation donnée au jeu. Dans l’esprit du consommateur, il fera peu de différence entre tous ces termes. C’est d’ailleurs l’éditeur qui est coupable de préserver ce flou sur la nature exacte du produit proposé. Quand bien même le détail du contenu serait donné, il est rarement fait mention de la quantité exacte produite et mise en circulation sauf édition limitée dont il s’agit de l’argument majeur.

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Comme on l’a vu, réaliser une édition « collector » pour un éditeur est particulièrement rentable. Pour le revendeur par contre, c’est un cauchemar : du fait de l’absence de communication sur les quantités produites en suffisance ou non, le revendeur doit donc spéculer sur les quantités qu’il peut obtenir, quand il ne fait pas de système de pré - réservation. Pire : du fait de leur nature de one-shot, les collectors sont des produits qui ne peuvent être retournés à l’éditeur en cas d’invendus. Une grosse perte d’argent pour ces revendeurs en cas de mauvais calcul donc, qu'ils finissent par brader lors des soldes pour le bonheur des gamers à l'affût des bonnes affaires. Tout ceci contribue au manque d’informations autour des collectors.

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Mais le plus flagrant sur l’intérêt pour un éditeur de produire un collector, c’est bien entendu le prix de celui-ci. Alors qu’une version standard s’alignera en générale sur les prix pratiqués par l’éditeur maison et ses concurrents, par exemple 70€ pour un jeu next-gen, le collector, lui, voit son prix fluctué en fonction des attentes… ou pas ! Ce libre arbitre sur le prix du collector se justifie, d’après les éditeurs, par le coût de conception du jeu, sa qualité mais également le type de suppléments qui fait de ce produit un collector. Soit. Mais alors que penser des collectors accompagnés de goodies que l’on paye au prix fort pour finalement obtenir un niveau de qualité bien médiocre comme des figurines qui font peine à voir face à d’autres moins officielles et pourtant de bien meilleure facture ? Ou même des collectors certes de qualité mais qui atteint des sommets en terme de prix comme le récent DJ Hero Renegade où il vous faudra débourser tout simplement 200€ dans sa version Renegade (table, platine, valise) soit près de 1.500FF d'époque: c'était le prix des cartouches Neo Geo il y'a presque 20 ans! On n’est pas loin du foutage de gueule, tout simplement…

==> Prochainement: chapitre 4 - Jeu vidéo Collector: le label, la vraie solution?

A lire: Chapitre 2 - Jeu vidéo Collector: les appellations et le début dans le chapitre 1

lundi 16 novembre 2009

[Réflexion] Le Jeu vidéo Collector - Partie 2

Voici la seconde partie de notre dossier sur les collectors: c'est parti!

L'édition limitée

uncharted2coll.jpgSur ce marché, une édition limitée désigne un jeu produit en quantités limitées et numérotées, même si ce chiffre peut se montrer très élevé. Il s’agit en générale d’un coffret contenant la version la plus complète du produit, en générale sa version collector, pouvant comporter en supplément la signature d’une personnalité importante ou liée au jeu (créateur, développeur), et/ou pouvant contenir des goodies (produits dérivés du jeu : artwork, artbook, gadgets) conçus spécialement pour cette édition par les concepteurs du jeu. On pourra ainsi citée l’exemple récent du jeu Uncharted 2 qui contenait le jeu, un artbook, une box et la réplique authentique d’un poignard issu du jeu : cette édition fut tirée en 200 exemplaires numérotées aux Etats-Unis exclusivement.

L'édition spéciale

final-fantasy-x-international.jpgUne édition spéciale s’explique par l’ajout à la version standard de suppléments inédits. Ce qui explique que les DVD de films sont par définition quasi-systématiquement des éditions spéciales puisque vous retrouverez toujours des ajouts par rapport à la version vue en salle (langues, making-of, bonus, etc.). Je citerai pour exemple la version internationale de Final Fantasy X : l’édition européenne sortie près d’un an après celle japonaise, bénéficiait de quelques apports par rapport à son homologue comme les voix en anglais, de nouveaux combats, des cinématiques supplémentaires et un DVD bonus intitulé Beyond Final Fantasy avec interviews et bandes annonces promotionnelles du jeu.

On notera que ce terme tant à tomber en désuétude au profit de celui de collector : en effet, la démocratisation des contenus inédits à téléchargés en ligne remette en cause l’existence même de l’édition spéciale. Un éditeur préférera aujourd’hui sortir une version standard et des contenus supplémentaires que l’acheteur devra acquérir par lui-même après avoir lâché quelques deniers en ligne. Cela permet également au distributeur de lancer le produit plus rapidement sur le marché face à la demande, mais sans toutefois se soucier des attentes de l’utilisateur en terme de contenus qui devra patienter. Un phénomène qui se généralise de plus en plus, au point de voir débarquer des jeux trop court, inachevé ou avec des phases test debug quasiment zappés. lastremnant.jpgLes exemples dans le domaine ne manquent pas : on pourra citer en exemple récent des jeux comme le RPG de Squarenix, Last Remnant, célèbre par son moteur tournant régulièrement au ralenti et rempli de bugs ; ou encore le dernier jeu de combat KOF XII dont le contenu rachitique en terme de modes de jeux bien loin des standards actuellement sur le marché aura fait hurler au sacrilège des joueurs du monde entier.

L'édition collector

Une édition collector est une forme dérivée d’une édition spéciale. On parle de collector en générale quand on se trouve en présence du produit standard dans sa version la plus complète. Des goodies peuvent également accompagner le jeu. A l’origine, ce mot anglais désigne simplement un collectionneur. Mais l’usage a voulu que le mot « collector » devienne ambigu : il est à la fois substantif et qualitatif, désignant que les objets et reste invariable. C’est devenu un pur produit de la sous- culture de la société de consommation. Ce sont surtout les publicitaires qui ont intégré ce mot dans le jargon et en ont fait une justification d’achat dans le slogan publicitaire. Ainsi n’importe quel objet de consommation peut devenir « collector » en ce sens que le discours marketing ne cherche plus à le vendre en tant que tel (c’est-à-dire pour l’usage pour lequel il a été fabriqué), mais en tant que rareté ou objet de collection. Ce qui aujourd’hui est rarement le cas, pour de simples raisons de stratégie marketing. L’absence de mention claire sur la quantité produite de cette version nuit indéniablement à la valeur de l’objet.

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A titre d’illustration, je citerai la version collector européenne du jeu Street Fighter IV : cette version en plus du jeu était accompagnée d’un blu-ray (ou DVD selon la version) contenant un animé inédit, de deux figurines, Ryu et Viper, dans une boîte cartonnée décorée. Excès de confiance ou pas : la quantité produite par Capcom de cette version s’écoula péniblement dans les magasins, la faute au prix du produit et à la qualité des goodies inclus. Au point de voir les étalages des magasins pleines de ces versions mais en rupture sur la version standard : un comble pour un produit annoncé comme rare !

Le Double Dipping

gameboy.jpgLe « double-dipping » quant à lui est un phénomène plus récent: il se dit en générale d’un jeu en fin de vie et que l’éditeur décide de remettre en vente avec des petites modifications ou ajouts partiels mais suffisants pour inciter le consommateur à se procurer de nouveau le jeu. L’éditeur n’y trouve alors que des avantages: un investissement minime en terme de développements puisque déjà rentabiliser ; le profit facile reposant sur la base existante de fans et l’accroche de nouveaux clients ; l’anéantissement du marché parallèle de l’occasion. On retrouve également une forme de double – dipping dans les sorties de multiples versions d’un même jeu, avec pour principale différence une couleur de cartouche ou un objet/personnage propre à chaque version. Nintendo fut ainsi l’un des premiers à s’être fait le spécialiste de cette technique marketing par l’intermédiaire de sa série de jeu Pokemon sur console portable : ceci aura permis à l’éditeur d’écouler des millions d’exemplaires au travers le monde d’un même jeu. Et on ne compte plus le nombre de versions existantes : vert, jaune, bleu, rouge, saphir, émeraude, diamant, cristal et j’en passe.

==> Prochainement: Chapitre 3 - Le Jeu vidéo Collector: quelle assurance pour le consommateur? A lire: Chapitre 1 - Le Jeu vidéo Collector: les origines

vendredi 13 novembre 2009

[Réflexion] Le Jeu vidéo Collector - Partie 1

Collectors, éditions limitées, version deluxe, version spéciale : autant de termes marketing pour désigner des produits sortant du circuit standard de fabrication dans le but de satisfaire des fans toujours plus exigeants. Ou pas. Devant la pléthore d’offres en produits supposés « rares » qui se retrouvent sur les étalages de nos rayons de revendeurs, on est en droit de se demander si de telles appellations sont encore légitimes.

C’est la question que je me suis posée et qui m’a poussé à réaliser cette enquête en 4 parties, en me penchant sur le domaine du jeu vidéo et lancer ce mini débat : que cachent ces termes et les éditeurs abusent-ils aujourd’hui des termes tels que collector ou édition limitée, au risque d’arnaquer le consommateur ? Faut-il réglementer de façon plus stricte les termes collector et édition limitée par la création d’un label qualité ? Et en tant que consommateur, êtes-vous finalement pour ou contre ces versions produits « hors du commun » ?

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Chapitre 1 - Origines

A l’origine, les termes « édition spéciale », « édition limitée » et ses nombreuses variantes tels qu’ « édition deluxe » ou « édition collector » sont des arguments marketing réservés aux produits issus du monde de l’art comme les œuvres littéraires, musicales ou cinématographiques. De nos jours, ces appellations se sont largement démocratisées et on les retrouve dans tous les domaines de consommation. Pour ne pas m’éparpiller, j’ai décidé de restreindre mon enquête sur celui du marché du jeu vidéo.

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Historiquement, l’un des premiers jeu ayant bénéficié d’une véritable version limitée à ma connaissance est la Légende de Zelda : Ocarina of Time sur Nintendo 64 en 1998 : à sa sortie en effet, pour rendre hommage à la version NES qui se distinguait par la couleur en or de son support cartouche, les premiers acheteurs du jeu pouvaient repartir avec une version en or de la cartouche de jeu avant que le jeu ne soit disponible dans une couleur de cartouche normale peu de temps après. Ce qui n’enlève rien à la qualité du jeu en lui-même, fort heureusement.

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Autre jeu marquant en terme d’édition limitée : Shenmue sur la console Dreamcast en 2000. La boite du jeu comprenait en plus de l’édition standard de Shenmue un cd audio avec la bande son du jeu. Il n’était possible de se le procurer qu’en réservant le jeu, sachant que cette édition ne fut tirée qu’à 20 000 exemplaires dans le monde.

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rsg2.jpgDernier exemple quelque peu spéciale car il ne s’agit pas d’une version en édition limitée mais d’un jeu qui fût produit en très petite quantité au Japon : Radiant Silvergun. Réalisé par le studio Treasure, studio célèbre pour la grande qualité de ses shoot-them-up, il est considéré comme l’un des meilleurs jeux du genre par une grande communauté de joueurs japonais et connaisseurs. Après une carrière dans les salles d’arcade, il fût porté par Sega sur la console Sega Saturn alors moribonde face à l’hégémonie de la Playstation de Sony. Le titre sera produit à 35 000 exemplaires au total pour s’écouler à 34 609 exemplaires. La popularité du jeu dépassant les frontières nippones font que le jeu reste aujourd’hui très convoité des collectionneurs et voit sa côte à l’argus s’envoler, atteignant par moment les 300€. A ce jour, Radiant Silvergun n’a jamais fait l’objet d’une ressortie par son éditeur quelque soit le support.

==> Prochainement: Chapitre 2: Qu'est-ce qu'un collector? , le chapitre 3 Collector : quelle assurance pour le consommateur ?

lundi 9 novembre 2009

[Achat] Tekken 6 : Limited Edition sous toutes les coutures

Mais qu’est-ce qui m’a pris ? J’étais pourtant de ceux à regarder d’un mauvais œil le retour de la franchise sur consoles HD, après un Tekken 5 sympathique mais qui ne fait pas le poids face à un Street Fighter IV. Oui et pourtant, j’ai craqué : me voici donc en possession de l’édition collector du nouveau Tekken, sixième de sa dynastie.

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J'Tekken dans ta face!

Mais pourquoi diable avoir choisi de prendre la version collector me direz-vous ? Cette question est intéressante et mérite d’être posée puisqu'elle en amène une autre : faut il aujourd’hui légiférer l’appellation « collector » pour éviter les abus? Autrefois réservé aux gros blockbusters, on vois aujourd’hui même des productions tout juste moyennes avoir droit à leur collector. Pire : les soi - disant « collector » se retrouvent parfois même en quantités plus importantes que les versions classiques ! A la base, le véritable collector est certifié limité avec un numéro d’édition. Bref, un long débat sur lequel je reviendrai au cours d’un futur billet dans ces colonnes. Pour l’heure, il est ici question de Tekken 6 et notamment du contenu de cette version « limited ».

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My sweat precious...

VDG_tekken6_collector_06.JPGLa première chose qui vous frappe est la taille de la boite, faisant environ l. 25 cmx L.30 cm pour un poids d’environ 1,5 kg. Peu habituel de nos jours, c’est en ouvrant la boîte qu’on comprend le pourquoi du poids : outre le jeu et son manuel, pn découvre une affiche géante du jeu, un artbook illustré et surtout un véritable sweat-shirt à l’effigie de Tekken !

Je ne m’attarderai pas sur le jeu puisqu’il fera l’objet d’un prochain test. Sachez néanmoins que le manuel est proposé à part à cause du nombre de pages trop importants car regroupant toutes les langues européennes. Vraiment dommage puisqu’on ne peut pas du coup ranger le manuel dans sa boîte…

VDG_tekken6_collector_03.JPGL’affiche géante met en scène l’un des nouveaux personnages de ce nouvel opus, Lars Alexandersson. Avec sa combinaison et sa cape qui fait indéniablement pensé à celui d’un super-héros , Lars arbore de plus une coupe que ne renierait pas Sangoku en mode Super Sayajin. Bref, la grande classe !

Le sweat-shirt arbore quant à lui un écusson avec le logo de Tekken 6 à l’avant. A l’arrière, on retrouve l’inscription « Tekken » (poing d’acier en français) écrite en kanji calligraphié. La qualité du sweat est par ailleurs étonnamment bonne et le vêtement tient chaud : un vrai plus pour cette version collector qui enterre bon nombre de goodies de triste facture. En tout cas, j’ai beaucoup de plaisir à le porter.

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Un art-book anthologique

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VDG_tekken6_collector_09.JPGEnfin, la cerise sur le gâteau : le artbook collector ! Imprimé sur du papier glacé, il s’agit d’un véritable ouvrage de qualité réalisé vraiment pour l’occasion par les développeurs du jeu. Outre des illustrations en, image de synthèse sur la plupart des protagonistes du jeu, on retrouve également des fiches d’identités des personnages majeurs (Kazuya, Paul, Heihachi, Xiaoyu, etc.) avec quelques lignes pour resituer l’histoire et les liens qui les lient entre eux.

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VDG_tekken6_collector_10.JPGVous trouverez également de nombreux sketchs artworks sur les dessins d’élaboration des nouveaux personnages et des costumes alternatifs, certains vraiment amusants. Certains de ces dessins proviennent soit des game-designers du jeu, soit d’amateurs qui ont contribué à donner des idées aux concepteurs. Enfin, la dernière partie est consacrée aux mangakas qui ont eux aussi participer à l’élaboration des designs des costumes de nos personnages et on ne peut que s’incliner devant le talent des Clamp (X, Tokyo Babylon, Tsubasa Chronicles) ou le génial et sulfureux Oh Great ! (Air Gear). A noter que l'auteur de la série Naruto, Masashi Kishimoto, a même eu le privilège de désigner le personnage de Lars Andersson.

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Achète - le!

Je finirai par vous dire que je ne peux que vous conseiller ce collector qui mérite son appellation. Il est proposé en général aux alentours de 90€ en boutique mais vous pourrez peut-être vous le procurer encore sur le site marchand de day4play.com que je vous recommande pour la qualité de sa prestation et ses tarifs particulièrement alléchants (et ils offrent même des cadeaux bonus comme un stylo Lego Starwars: classe!) ! Let’s fight for your destiny!

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mardi 13 octobre 2009

[Critique Musique] MUSE : Resistance (Collector Edition)

Oyez oyez ! Le nouveau MUSE est arrivé !

Avec ce bel objet de passionné de musique, nous allons essayer de faire revivre une (petite) rubrique de critique musicale. Un morceau, un album m accroche et ne sort pas de ma tête ? Il aura sa place ici dans un billet assez long disséquant la-dite œuvre, et essayant de vous faire partager comment un titre peut être vécu, quelles images peuvent naitre dans ma tête à leur écoute, et comment ils peuvent accompagner avec brio un moment de vie. Maestro ? Musique !

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La nouvelle galette livrée en cette fin d'été par le trio MUSE était des plus attendues. Je n'ai pas hésité a me le commander en voyant le collector proposé sur AMAZON d'ailleurs. Ce coffret contient deux Vinyls aux pochettes superbement illustrées. On découvre également une lithographie, l'album en version CD+DVD et une clé USB du plus bel effet ! D'entrée de jeu je regrette que le packaging du CD ne soit pas une version propre au coffret, mais celle que l'on trouve dans le commerce...dommage.

Muse_Cle_USB

Du coup ce n'est pas 1 exemplaire mais 3 exemplaires de l'album (numérique, cd, vinyl) et j'avoue que pour moi c'est appréciable. Je gagne en effet le temps de conversion en mp3 du CD pour l'avoir sur l'Ipod par exemple. Le DVD recèle un making-of de l'album, ou l'on voit nos trois anglais s'amuser dans le studio de Mattew Bellamy. Même si la présentation du DVD est geek au possible et le making-of est toujours intéressant, je trouve ce dernier creux et sans intervention aucune de la part des protagonistes en interview ou autre. De plus c'est le seul contenu du DVD, alors qu'un live ou un clip en exclusivité aurai été bienvenu...Encore une fois dommage...

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Une fois le coffret disséqué voyons ce qui se cache dans le CD. 11 titres, dont 3 ne formant que les mouvements d'un seul morceau. L'inspiration classique prônée par Mr Bellamy est bien la. Voyons donc dans la suite de cet article ce que valent ces 8 premiers titres avant de fondre sur la symphonie finale...