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jeudi 9 septembre 2010

[Test PS3] R.U.S.E.

Tout auréolé de leur premier succès avec Act of War, il aura fallu près de cinq ans pour découvrir enfin le nouveau rejeton de l'équipe d'Eugen Systems : R.U.S.E. Si Act of War en son temps avait sû intelligemment reprendre à son compte le meilleur des jeux de stratégie existants, allant jusqu'à concurrencer avec brio le ténor du genre Command & Conquer, R.U.S.E. propose quant à lui une toute nouvelle expérience que pourra vivre bien évidemment les joueurs PC mais désormais également ceux jouant sur consoles HD !

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En route !

L'intrigue de R.U.S.E. se situe durant la Seconde Guerre Mondiale. Le commandant américain Joe Sheridan est alors mandaté sur une mission des plus périlleuses : quitter l'Afrique du Sud pour rejoindre l'Allemagne en menant ses troupes blindées saines et sauves. Durant son périple, il lui faudra élaborer sa propre stratégie, espionner le camp ennemi et user de tous les subterfuges et autres ruses pour atteindre son objectif. Italie, France, Hollande, les Ardennes et enfin Allemagne : la route sera longue pour notre commandant !

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Zoom Zoom !

vdg_ruse_04.JPGLa première particularité de R.U.S.E. est d'avoir été conçu pour convenir aussi bien à des joueurs sur consoles que sur PC. Un pari loin d'être gagné quand on connaît le clivage qui existe entre les partisans de chacun de ces supports. Cette contrainte a donc demandé un travail particulièrement important chez less développeurs d'Eugen Systems pour proposer une interface de contrôles se montrant simple, intuitive mais assez profonde pour les plus stratèges. A tel point que R.U.S.E. peut se targuer de pouvoir se jouer à la souris, à la manette, mais aussi avec un écran tactile mais voire même avec le nouvel accessoire de reconnaissance de mouvements de Sony, le Playstation Move, puisque celui-ci se veut compatible ! Autant de possibilité de jouabilité pour satisfaire toutes les envies, c'est du jamais vu ! Cette facilité de prise en main repose essentiellement sur l'utilisation du moteur maison d'Eugen System, le IrisZoom Engine : grâce à ce dernier, la possibilité de zoomer à différentes échelles sur une map confère devient en effet un élément de gameplay à part entière. A niveau de zoom rapproché, il vous sera ainsi possible de contrôler vos propres unités lors des affrontements comme un commandant sur un champs de bataille; à niveau de zoom éloigné, vous troquerez votre casquette pour celui d'un général et élaborerez en temps réel votre stratégie ou prendrez des décisions importantes en fonction des réactions de vos ennemis. C'est comme si vous vous lanciez dans une partie de RISK dans laquelle vous pourriez contrôle exactement ce que fera chaque unité individuellement !

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Le roi du bluff

La seconde nouveauté introduite dans le jeu, suggéré par le titre, ce sont les ruses. L'usage de celles-ci oblige à repenser totalement tous les préceptes de STR connus jusqu'ici. Dans les jeux de STR classiques, les conditions de victoire reposent sur la capacité du joueur à réagir vite et à gérer ses ressources. Dans R.U.S.E., vos décisions seront dictées par votre capacité à anticiper les réactions de votre ennemi (espionner tous les ordres de missions de votre ennemi, découvrir la catégorie de bataillons envoyés, etc.) et à tenter des coups de "bluff" en utilisant des ruses pour le duper ( dissimuler vos bâtiments ou vos bataillons, envoyer des troupes factices, etc.). Imaginer déclencher une offensive avec des troupes factices que vous auriez créées et pendant ce temps, vos propres unités seraient elles dissimulées au sein d'un village en attente des ennemis dupés.

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Ruser comme un renard

Outre le mode solo qui propose un nombre conséquent de niveaux avec 23 chapitres à compléter, vous pourrez également accéder à un mode Batailles pour vous entraîner face à l'IA ou vous engager dans un mode Missions à 1 contre 1, seul ou en coopération sur des maps spécialement conçues pour ce mode. Mais le coeur de R.U.S.E. se trouve dans son mode multijoueur jouable en ligne jusqu'à quatre joueurs opposés ou alliés. Il vous sera ainsi possible de choisir entre six factions distinctes (France, Allemagne, URSS, Italie, Etats-Unis et Royaume-(Uni), chacune avec leurs forces et leurs faiblesses propres et fonction de votre style de jeu. En mode de configuration quatre joueurs, les maps sont réellement gigantesques, obligeant les joueurs à élaborer leur stratégie méthodiquement avant de se lancer dans la bataille. Dès le début des hostilités, un classement des joueurs sur les champs de bataille apparaît : plus vous détruisez des unités et vous emparez de bâtiments, plus votre cumul de points et d'expérience grimperont. Simple et addictif.

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Et la lumière fût...

Visuellement parlant, R.U.S.E. s'en sort plutôt bien. En zoom rapproché, on reconnaît sans mal les unités envoyés, même si l'habillage de l'environnement reste finalement assez sommaire. Plus on s'éloigne, plus on découvre l'étendu immense de la map (plus de brouillard comme dans les STR classique où on découvre la ma petit à petit) et un passage dans une représentation des troupes sous la forme de jetons comme sur un jeu de plateau : le moteur IrisZoom Engine se montre particulièrement performant et on ne note aucun ralentissement notoire, même lors des conflits. Quelques bugs de collisions persistent néanmoins en vue rapprochée mais restent mineurs. Enfin, le mode solo propose de belles cinématiques 3D appuyant un scénario finalement assez classique.

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Plus tactile que physique

vdg_ruse_02.JPGLa jouabilité au Playstation Move se révèle plutôt mitigé. Après un certain temps d'adaptation, on arrive à naviguer sur la map avec aisance et à contrôler ses troupes à peu de chose près. Ca c'est en phase calme. Dès que les affrontements éclatent, on peine à s'y retrouver entre les unités à fabriquer, à placer et les ruses à adopter après avoir regarder ce qui se passe dans le camp adverse. L'emplacement des boutons START et SELECT sur le PS Move permettant de mettre respectivement en pause et d'identifier les unités en détail n'est pas des plus aisé non plus. Les choses s'arrangent un peu mieux lorsqu'on utilise le PS Move et le navigation controller qui offre des raccourcis bouton pour l'ouverture des menus mais cela reste par moment fastidieux.

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Finalement, c'est la maniabilité à la manette ainsi qu'à l'écran tactile qui m'ont semblé les plus confortables. Le but est de toute façon que chacun se fasse une idée du type de jouabilité qu'il préfère et qu'il persévère. Car la force de R.U.S.E. réside dans son gameplay redoutable d'efficacité et d'intuitivité même pour des réfractaires au STR comme moi. La grande diversité des unités donne envie de progresser pour en découvrir des nouvelles. L'utilisation des ruses et la partie stratégie apportent un côté ludique et animé me rappelant les longues parties sur le jeu Advance Wars de Nintendo.

R.U.S.E. est disponible dans tous les magasins à compter du 9 septembre 2010 sur consoles Playstation 3, Xbox 360 et PC.

Site officiel R.U.S.E.

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En résumé :
Examen réussi pour l'équipe d'Eugen Systems qui réussit haut la main leur passage sur console : R.U.S.E. propose en effet un gameplay fédérateur qui contentera autant les joueurs consoles que PC. La possibilité de choisir sa façon de jouer au jeu fait sa force, tout comme les différents degrés de jouabilité, au coeur de l'action ou tout en stratégie. Act of War voit en R.U.S.E. un digne successeur qui devrait nous réserver de nombreux adeptes notamment lors de parties multijoueurs en ligne.
Un large choix de jouabilité pour tout type de joueur
l'IrisZoom particulièrement performant
Gérer vos troupes ou jouer le stratège : à vous de choisir !
L'utilisation des ruses
Des modes de jeux variés autant en solo qu'en multi
Brouillons parfois dès qu'il y a beaucoup d'unités à l'écran
La jouabilité au PS Move pas évidente
impossible de jouer entre console et PC
Note sur 10 :
8
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samedi 4 septembre 2010

[PS3] 1er trophée platine : Mafia 2

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Et bien voilà, après seulement 5 jours après sa sortie et presque 25 heures de jeu, j'ai réussi à décrocher le trophée platine de Mafia 2. C'est mon premier platine et je suis bien content de mon travail :) non pas que j'ai du mal à avoir des trophées, mais j'ai toujours du mal à avoir l'envie de terminer à 100% les jeux (surtout les jeux multi où il ne faut plus compter les heures de jeu sur le net).

Bref, ce trophée platine est globalement assez facile à obtenir et, comme je l'expliquais dans ma critique du jeu, seuls quelques trophées chiants vous feront passer la plupart du temps dessus (recherche des 159 affiches wanted, rouler 80km dans la même voiture, ...). Si vous vous mettez en tête de l'obtenir, pensez bien à regarder les trophées secondaires des missions qui ne pourront s'obtenir que pendant les missions adéquates. Pensez aussi à rechercher les magazines playboy pendant les missions (chaque mission possède son lot de magazine à trouver). Le reste pourra s'obtenir plus ou moins facilement à n'importe quel moment (donc dans n'importe quel chapitre).

Bon jeu !

mercredi 1 septembre 2010

[Test PS3] Mafia 2, le retour de la pègre sicilienne !

mafia2.jpgPour ceux qui ont déjà joué à Mafia (sortit en 2002 sur PC - édité par Take 2 Interactive et développé par Illusion Softworks), l'attente de Mafia 2 était immense. En effet, le premier opus nous avait transporté dans un semblant de Chicago des années 30 du temps de la prohibition américaine et des mafia locales. Un excellent souvenir et une très bonne surprise que ce jeu lorsqu'il était sortit. 8 ans après, 2K Czech (anciennement Illusion Softworks) nous sort Mafia 2 sur PS3, Xbox360 et PC. Avant toute chose, je dois signaler une très bonne idée de la part de l'éditeur : baisser le prix du jeu avant même sa sortie ; prévue au tout début à un classique 60/70€ (selon le support), le jeu est finalement descendu à 40€ environ! Une manière de vendre plus? d'éviter le piratage? ou peut-être de nous vendre un jeu pas si fini que ça?

Mafia 2 nous transporte dans les années 40, alors que les Etats-Unis entre en guerre contre l'Allemagne, à Empire Bay, coquette ville américaine tout droit sortit d'un croisement entre New-York et Chicago. On incarne Vittorio Scaletta, petite frappe immigré de sa Sicile natale avec ses parents et sa sœur. Accompagné de son ami d'enfance Joe, ils multiplient les petits délits jusqu'au jour où ça tourne mal. Vito est arrêté et on lui propose un deal : la prison ou la guerre en Sicile. Après deux années de service et une blessure, Vito rentre au pays et parvient à se faire démobiliser avec l'aide de son ami Joe et de la mafia.

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Scénario

Globalement, le scénario est plutôt bien réalisé et on apprécie les quelques clins d'oeil/croisement avec l'histoire du premier Mafia (qui se déroulait une dizaine d'année auparavant). On notera que l'histoire est séparé en trois périodes qui nous mènera des années 40 aux années 50 avec toute l'évolution que ça implique (mode, voitures, musiques, physique des personnages, etc...) ; à un moment clé de l'histoire on a presque l'impression de commencer un nouveau jeu. On remarquera aussi la présence d'un bon nombre de séquences cinématiques qui accentue l'aspect "film" du jeu. Cependant, sans dévoilé l'histoire, j'ai été tout de même déçu par la fin de l'histoire, j'ai trouvé que ça s'arrêtait trop rapidement et que ça manquait d'une vrai fin...

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Gameplay

Pour ceux qui débarqueraient, Mafia 2 est un GTA-like, autrement dit vous êtes largué dans une grande ville et vous déplacez librement à pied ou en voiture tout en tirant sur ce que ou qui vous voulez. Concernant cette liberté de mouvement, on peut effectivement allez à peu près où on veut mais l'histoire nous oblige tout de même à suivre une progression assez linéaire ; ici pas de missions secondaires, ou de choix de missions pour avancer comme on le souhaite dans l'histoire (à la manière de GTA4), ce qui donne un peu l'impression de ne pas faire tout ce qu'on veut.

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Concernant l'ambiance de jeu, on est plus que plongé dans les années 40/50 grâce aux décors, costumes, musiques et voitures d'époques. En parlant des véhicules, le jeu en propose une cinquantaine du tacot tout pourri à la voiture de sport en passant par le bus ou le camion de livraison. Le jeu propose d'ailleurs deux modes de conduite (normal ou simulation) mais est devenu beaucoup plus facile quand le premier Mafia ; le respect des règles de conduite en est un bon exemple avec quelque chose qui se rapproche plus de GTA4 : les flics vous poursuivrons maintenant uniquement si vous appuyer un peu trop sur le champignon ou si vous provoquez un accident (alors qu'on se souvient que dans Mafia, griller un feu rouge pouvait presque vous amener en taule :P ). Là aussi où j'ai trouvé une régression par rapport à Mafia est le port des armes ; alors qu'avant on ne pouvait porter qu'une seule arme de poing et un gros calibre (caché sous le pardessus), maintenant on peut porter tout un arsenal - 3 à 4 armes de chaque type - sur soi sans problème, pas très réaliste tout ça, et en plus ça rend presque facile les séquences de tirs!

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On trouve aussi dans la ville pas mal de commerces (bar, restaurant, vêtement, armurerie, garage, ...) mais leur intérêt reste minime notamment lorsqu'il s'agit des station service ; il est plus facile de piquer un autre véhicule que d'aller se faire chier à trouver une pompe à essence et payer le plein!

Concernant le contenu du jeu, celui-ci propose le mode histoire et... bah c'est tout! Pas de free ride (visite libre de la ville), on est obligé de lancer une mission pour pouvoir se promener tranquille, et pas de multijoueur (c'est pas le plus intéressant mais tout de même, c'est dommage!). Cependant, le jeu neuf propose un code pour télécharger gratuitement le DLC The Betrayal of Jimmy (que je n'ai pas encore eu le temps de tester). Ce contenu supplémentaire ravira les gens sur leur faim après avoir fini l'histoire, mais décevra surement les habitués de l'occasion car ils devront débourser un peu moins de 10€ pour se procurer ce contenu supplémentaire.

Graphisme

Graphiquement, le jeu est plutôt très bien réussi ; les détails, la modélisation, les reflets, les textures et les couleurs rendent très très bien malgré un léger aliasing un peu gênant (surement dû au format 720p). J'ai aussi regretté le manque de finition sur les personnages qu'on peut apercevoir sur les gros plans pendant les cinématiques qui donne un aspect un peu crade de temps en temps.

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Ambiance sonore

La bande son de Mafia 2 est un gros point fort du jeu. Malgré quelques ratés dans la synchronisation des dialogues, ces derniers - entièrement traduit en français sans possibilité de changer en VO sous-titré - sont particulièrement bien doublés. L'éditeur a d'ailleurs pensé à doubler aussi les piétons mais a au passage oublier les dialogues à la radio ce qui est très dommage surtout quand les flash infos passent et relatent ce qui se passe dans la ville. La radio propose justement "seulement" 3 stations : Empire Central pour la musique contemporaine (rock & roll), Empire Classic pour la musique rétro (dont certaine proviennent du premier Mafia) et enfin Delta Radio qui mélange un peu les genres et le blabla. J'ai trouvé ça un peu juste lorsque l'on compare à GTA4 (oui encore :whistle: ) qui proposaient plus d'une dizaine de stations de radio ; au final les chansons tournent pas mal en boucle et on se rend bien compte que ça reste insuffisant, dommage!

Durée de vie

L'histoire se déroule en 15 chapitres (donc 15 missions) pour une durée de jeu d'environ 12 à 15h ce qui semble correct mais reste tout de même un peu faiblard pour ce genre de jeu. D'autant plus qu'après l'histoire terminée, il n'y a plus grand chose à faire à part tenter d'obtenir tout les trophées. Pour info, il y en a 47 et la plupart se débloquent facilement et tout au long de l'histoire. Il faudra tout de même faire attention à certains trophées qui ne pourront se débloquer que pendant certaines missions et ne le seront pas automatiquement, donc si vous ne voulez pas recommencer les missions faites attention à la liste des trophées.

P1070757.JPGLe partenariat avec Playboy a d'ailleurs permis de mettre en place un trophée sympa qui consiste, au cours des missions (et seulement au cours des missions) de trouver des magazines Playboy qui trainent de ça et là pour débloquer des photos d'époque (que l'on pourra revoir après dans la galerie des bonus ;) ). D'un autre côté, on a aussi quelques trophées "casse-couille", vous savez de ceux qui consistent à passer 3 plomb à cherche une aiguille dans une botte de foin... oui voilà comme dans GTA4 avec leur foutu pigeons à la con, et bien là c'est pas moins de 159 affiches Wanted à trouver et disséminés dans toute la ville (et surtout dans des petites ruelles à la con). Voilà, ça c'est typiquement le genre de trophée complètement inutile qui est de toute façon impossible sans tricher et qui n'apporte rien au jeu à part augmenter artificiellement sa durée de vie.

Et pour le plaisir des yeux, voici les photos des pin-up que vous pourrez trouver dans le jeu ;)

En résumé :
Globalement Mafia 2 garde le style déjà apporté par Mafia et est très agréable à jouer mais manque de quelque chose pour en faire un jeu complet. J'ai grandement apprécié joué pendant la quinzaine d'heures de jeu proposé, mais après? Après et bien le jeu va terminer dans l'étagère avec les autres pendant un bon bout de temps avant peut-être de ressortir... Un peu dommage, on reste sur sa faim!
L'ambiance des années 40/50 très très bonne
Le scénario punchy
La bande son d'époque!
Les playboys !!!
Le prix mini pour un jeu qui vient de sortir
Les clins d'oeil au premier Mafia
Le manque de contenu
La durée de vie un peu light
Certains trophées "à la con"
Certains aspects réalistes oubliés
Note sur 10 :
7

jeudi 26 août 2010

[Test PS3] Scott pilgrim vs the world (PSN)

Bon voilà quelques heures que je me bats avec ce jeu, quelques jours que j'y joue, je l'ai pas encore fini mais je l'ai bien retournée, alors je vous propose un test en avance car je pense que j'en ai fait le tour!

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Pixels !

Scott Pilgrim je le connais depuis moins d'un an, la BD dans un style comics-manga m'avait plût dés le début, j'ai toujours voulu faire un dossier sur l'epicness de cette BD mais ça viendra bien un jour ! En attendant, l'annonce du jeu m'avait existé, et c'est c'est le jour même de la sortie que je me suis jeté sur le PSN pour ce jeu ( 9.99€!)? Le scénario ?. Scoot est amoureux de Ramona Flowers et pour la conquérir il va devoir batte ses 7 maléfiques exs ! Comme la bd la trame est pas super intéressante mais le traitement est épique comme pour la bd ( epicness de répétition !)

Outch

D'abord, ça pique les yeux, autant de pixel, non pas que je ne sois pas fan du rétro-pixel mais au début ça surprend un peu , et puis c'est quoi cette rigidité dans les mouvement et bon sang c'est quoi cette difficulté de malade là ? Sérieusement la première fois j'ai fini le premier niveau en utilisant 2 vies !! Ça promettait pour la suite, d'ailleurs c'est sûr le jeu est difficile ! Une fois habitué à l'univers graphique, on adhère forcément après un petit moment, on est emporté par la musique, mais là c'est carrémment fou, la bande son d' Anamanaguchi est dantesque, un vrai plaisir!

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Et puis on joue, on trouve que tout seul c'est sympa mais dur, bon dès qu'on a compris comment bourriner le pad ça passe mieux, un petit coté street of Rage super fun , mais dans l'ensemble on s'ennuie un peu , heureusement le coté RPG-light sert vraiment, on peut monter de niveau et acheter des trucs avec la tune qu'on récupère partout, et puis on tente l'aventure à plusieurs et là le jeu devient VRAIMENT épique, un putain de trip, à l'ancienne on se donne des conseils, on se vanne et on se fait ces putains d'exs ! Effectivement SP est un beat'em all qui est jouissif en multi mais il faut l'avouer un peu ennuyeux tout seul , la preuve j'ai pas eu "envie" de le finir, je n'y joue qu'avec des potes quand ils passent !

En résumé :
Scott Pilgrim n'est pas LE jeu que j'attendais, c'est un beat'em all dans un univers vraiment fun avec un gameplay assez classique, pas parfait mais hyper fun à plusieurs
L'univers du jeu
la bande son !
Jeu à 4 jouissif
Un peu dur et le solo un peu répétitif
Note sur 10 :
8

Scott Pilgrim contre le monde – Trailer de lancement
envoyé par ubi. - Plus de jeux vidéo !

lundi 16 août 2010

[Interview] VieDeGeek rencontre un blogueur : Gautoz !

Grand retour de cette rubrique laissé à l'abandon, on va commencer par un mec dont j'adore le style graphique Gautoz ! Allez hop bonne lecture !

Salut gautoz je te laisse te présenter, toi, ton blog/site, ton pseudo, et le pourquoi du comment de celui-ci.

Bien le bonjour Sergent Pras, soldat Gautoz au rapport. Dans la vraie vie sans pixels je m'appelle Gauthier, raccourci en Gaut, j'ai 24 ans et je suis designer web pour Netvibes.

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Le pseudo Gautoz me vient tour droit de la période collège, durant laquelle je raccourcissait mon prénom en Gaut, donc les potes y allaient de bon coeur sur les détournements : GautGaut, Gogo, Gautiasse (ouch)… et un beau jour ça s'est fixé sur Gautoz. Comme quoi Dieu existe, c'était loin d'être le pire ! Avec le recul, j'aurai bien aimé créer un alias genre MonsieurGautoz. Les Monsieur ça marche bien : Poulpe, Dream, Lâm... ;)

Mon envie de blogger découle d'une prise de conscience vis à vis du jeu vidéo et des loisirs numériques, des passions qui ne m'ont jamais quitté en 15 ans : j'ai réalisé que jouer ou être spectateur ne me suffisait plus et que je ressentais le désir de m'investir, de communiquer mon engouement et d'être un peu plus "acteur". J'ai donc commencé par écrire un ou deux tests et rétro-tests de jeux sur Gameblog.fr, aux tout débuts de la plateforme "Gameblog est @ vous", ainsi que quelques articles de fonds. L'un de mes articles a rencontré son petit succès et j'ai été le premier lecteur a voir son article sélectionné pour passer en homepage du site, estampillé "Recommandé par la rédaction". Autant te dire que ça a pas mal boosté ma motivation à me lancer pour de bon dans l'aventure.

C'est comme ça qu'est né Le Grand Blond avec un Joystick Noir, mon alter-ego pixellisé, qui parle de ce qui le branche, au rythme où ça le branche. Tout cela tourne autour du jeu, bien évidemment, mais aussi de cinéma et de culture geek et web. Je suis aussi très touché par la musique dans le ciné et les jeux vidéos. C'est quelque chose dont j'essaie de parler via des découvertes et des blind-tests. Je précise que le nom du blog fait référence au film culte avec Pierre Richard : l'autre signification plus tendancieuse ne m'est venue en tête que trop tard :)

On dit pas Sergent , on dit empereur monsieur ! Bon à part le jeu vidéo tu es plutôt manga, comics ou bd "franco-belges" ?

Je suis définitivement comics. Enfant, j'ai débuté avec une base franco-belge forte : Lucky Luke, Tintin et Asterix en tête. J'avais toutes les BD, j'enregistrais les animés sur FR3, enfin un début de parcours très classique en somme. La bascule entre les influences s'est faite grâce au dessin animé Batman, époque Minikeums. C'était Paul Dini à la production, le mec qui a inventé Harley Quinn, ainsi que la version hilare du Joker comme on l'a connu. A partir de là, j'ai fait dans la toxicomanie DC Comics : Superman, Green Lantern, The Flash… et Batman, toujours loin devant. J'ai bien fait quelques détours par des franchises Marvel (X-Men, Wolverine, Hulk) mais jamais très longtemps, ni avec la même passion que pour le Chevalier Noir. Il paraît que c'est très classique et un peu convenu, le Bat-Love :P

Mon dieu le Bat-love, j'aime pas les mecs en collant moi, quoi ? oui bon ok je les aimes aussi et si tu devais retenir qu'une saga dans tout ça , batman :P ?

Je vais essayer d'être un poil moins monomaniaque et d'éviter de parler de chauve-souris. Je dirai donc la série des Sin City. J'avais déjà bien attaqué la saga lors de la sortie du film, que j'avais adoré. De retour du ciné j'ai couru m'acheter les tomes manquants et j'ai tout dévoré. Frank Miller a vraiment un don pour signifier le malaise, la crasse et le sang malgré ce traité binaire dans l'image. Il active juste assez de repères visuels pour que l'imagination prenne le relais et construise le reste. Et puis des dessinateurs doués comme lui qui sont aussi de redoutables scénaristes, il n'y en a pas 100. Les thèmes développés dans Sin City font toujours mouche, on continue sa lecture sans pouvoir empêcher son ventre de se nouer, tant c'est malsain. Oh… et puis Frank Miller a créé "The Dark Knight" aussi.. enfin je dis ça…

Coté cinéma ? euh Dark Knight ?

Il y en a beaucoup, mais mon coup de coeur va à celui qui est le moins "convenu". Il s'agit de Sunshine, un film de Danny Boyle, qui a beaucoup souffert de son pitch : à la suite d'un hiver solaire, une équipe de scientifique est envoyée dans l'espace avec les dernières réserves de matière atomique du globe, avec l'objectif de rallumer le soleil. Commercialement, le film a souffert d'un pitch très "Armageddonesque", alors qu'il n'en est rien. C'est un huis clos entre des quidams qui se retrouvent à porter le poids de l'humanité, à des mois de leurs familles, se rapprochant toujours plus du soleil. Au fur et à mesure que le film se déroule, le soleil devient l'obsession, on touche au mythe d'Icare et à la question du soleil comme représentation divine. J'adore ce film. En plus la BO par John Murphy est juste l'une des plus belles jamais composées.

Sunshine un film très beau que j'ai aimé mais qui est pas facile à voir ! Sinon je sais que tu joues , dis nous tout !

Je ne joue pas un peu, je joue beaucoup ! Je suis un gamer convaincu, avec un CV qui commence très tôt avec la Master System. Après un peu de couchsurfing entre Sega, Nintendo et Sony, j'ai arrêté mon choix sur le PC pendant très longtemps. Je montais mes bécanes, elles étaient optimisées aux petits oignons. Pour CS, Unreal Tournament, bref… J'étais à fond. Et puis les consoles next-gen sont arrivées et j'ai délaissé le PC et ses questions hardware pour sombrer à nouveau, direction Sony et sa PS3. Je ne regrette rien ;)

Le jeu vidéo c'est un peu un des piliers autour duquel je me suis structuré dans mon enfance et dans mon adolescence. On est pas des chevaliers ni des demi-dieux grecs, on sera probablement jamais agents secrets. Pour certains d'entre nous, on était même pas capables d'assurer le cours de sport sans se tordre une cheville. Mais avec ce média on vivait des trucs incroyables, on s'évadait dans des univers très éloignés des problématiques de l'adolescent. Je veux dire, Ken et Ryu portaient pas d'appareil dentaire tu vois ! Et en même temps on se frottait parfois à des thématiques super adultes. Alors qu'on ne vienne pas me dire que jouer c'est fuir la réalité, ou que la lecture procure les mêmes sensations mais que c'est plus sain, ce sont deux énormités :) La preuve : on est toute une génération de gens matures et structurés, qui ne délaisseront ce média pour rien au monde, parce qu'il y a encore trop de belles choses à y voir, tout simplement.

Et si tu devais choisir un seul jeu dans tout ça ?

Deus Ex, sur PC. Ca me pose pas vraiment de problèmes puisque je l'ai déjà réinstallé sept fois en 10 ans. Rejouabilité INFINIE, garantie sur facture. D'ailleurs pour les lecteurs qui n'auraient pas encore touché à l'expérience Deus Ex et qui n'ont pas peur des textures un peu baveuses (année 2000, quand même) il n'est pas trop tard ! Oui… je ferai de l'évangélisation pour ce jeu toute ma vie :)

Rejouablité infini ? carrémment? la profondeur du jeu n'est plus à démontré mais je suis étonné de ta réponse ;) T'as le temps boire un coup entre tout ces jeux ?

Vodka/Martini, au shaker, pas à la cuillère… Non en fait je suis pas regardant sur la méthode, mais c'est très bon ! Et pour aller boire un verre je conseille le bar à vin de mon pote Pouya, rue de la Roquette. Ca s'appelle "Les Coulisses" et c't'homme là saura vous aiguiller vers un bon vin rouge comme personne. Et puis là-bas, la planchette fromage/charcuterie, c'est pas trois rondelles de saucissons planquées sous deux tranches d'emmental, vous pouvez me croire :)

Ah oui on veut bien te croire donc mais ça dépendra de tes adresses de resto !

Je bosse pas loin de la rue Saint-Anne donc c'est sans grande originalité qu'Higuma figure dans mes refuges sympa. Sinon j'ai découvert un super restau-lounge Thaï à côté de République, rue Yves Toudic, en face de l'Alhambra. Ca s'appelle Mme Shawn, et là bas tu peux déguster un filet de boeuf mariné au miel et herbes, saisi sur plaque chauffante. Ca s'appelle "Les larmes du Tigre" parceque "tellement bon que le Tigre pleure pour en avoir d'avantage". J'adore :)

Holy shit , tu es pas le premier à me parler des larmes de tigre, un mets que j'ai gouté en thailande plusieurs fois, mais que j'ai jamais gouté ici ! Tu viens de prendre des levels up ! Bon allez la question à la mode, c'est quoi un geek pour toi? et surtout t'en es un ?

La fameuse question ! Je pense qu'on va finir par tomber d'accord sur un argumentaire commun entre geeks histoire d'étouffer un bon nombre d'aprioris sur ce terme. Tout d'abord, oui, je suis un gel, un vrai. Pour moi le geek est un passionné doublé d'un grand curieux. Lorsqu'il aime quelque chose, il adore en découvrir tous les rouages, les détails. Paradoxalement les geeks ont un imaginaire très développé et très fertile, qu'ils ouvrent volontiers à autrui. Aujourd'hui le terme se cantonne aux nouvelles technos, aux jeux et à la BD en France, mais je rappelle qu'outre atlantique, un féru de sciences, de maths ou de musique est appellé "geek" aussi ! C'est juste que chez nous on manquait d'un terme pour cette sous-culture émergente. Ensuite… merci le médias généralistes pour les dangereux amalgames “geek=nolife=autiste=massacres”. Parcequ'en résumé : “geek=passion+curiosité+imagination+création+partage”. Les geek sauveront le monde, ça me paraît clair :D

Mouais j'en ai marre de cette question :p, un truc à rajouter ? Un lien à partager

Je commence par te remercier de me caser dans les colonnes de Vie de Geek, c'est un honneur en soi ;) J'en profite également pour filer un coup de pouce à un très bon ami qui a lancé son label musical, articulé autour des musiques électroniques. Il a déjà quelques artistes qui tournent dont les très dansant Modul Club Si l'électro vous branche, ce label est tenu par des gens "qui savent" :P

Cool le coup de pouce ! Sinon où peut-on te trouver sur la toile ?

Retrouvez moi sur le Grand Blond avec un Joystick Noir où je partage mes coups de cœurs, mes attentes et mes pensées à rallonge à propos de jeux, de ciné, de musique et de bien d'autres terrains de jeux pour geeks assumés. Je suis également pas mal accroché à Twitter (pas autant que toi, cher Pras, je ne foursquarise pas le domicile de ma maman ^^) mais vous pouvez y retrouver mes questionnements quotidiens ainsi que pas mal de digressions dans l'absurde. Je fais acte de présence sur Facebook et mon blog a également sa petite page à lu. Sinon, je suis aussi visible dans la vraie vie, mais seulement autour d'une pinte de Picon. Question de standing.

Mmmm tu as presque réussi à faire une jolie interview sans ton histoire de 4square ça aurait été bien monsieur ! Bon merci pour tes réponses !

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